L’UMP devient « Les Républicains » et franchement tout le monde s’en fout

Il va falloir désormais s’habituer à ne plus écrire UMP dans nos articles, mais républicains. Tout cela peut sembler dérisoire. Pourtant, la valeur symbolique est extrêmement élevée. Continuer la lecture de L’UMP devient « Les Républicains » et franchement tout le monde s’en fout

Pourquoi des primaires?

Pourquoi des primaires?
L’UMP s’apprête à organiser des primaires pour choisir son candidat à l’élection présidentielle de 2017.
C’est vrai! On va avoir une telle indigestion de ces primaires que je ne devrais même pas écrire sur la question. Seulement comme ce blog se veut être un site d’observation et de débat politique, je suis bien obligé de m’y coller. Cela dit c’est promis on essaiera de se limiter au strict nécessaire, tant cette idée de primaires me casse les pieds. Encore que ce ne sont pas les pieds que ça me casse, mais tenir un blog exige un peu de tenue. En réalité, les primaires, je suis contre. Encore une bonne idée qui nous vient des États-unis. Encore une manière indigeste pour nous faire bouffer de l’“American way of Life”. Encore une manière surtout d’occuper l’espace quand on a rien à dire.
Ah mes enfants, vous allez en bouffer du Fillon, Juppé Sarkozy pour savoir qui sera battu en fin de compte. On va nous en faire une histoire à suspense comme si c’était un OM PSG.
Le gros problème, c’est que pendant ce temps, la situation des Français (en particulier des plus vulnérables) empire. Pendant qu’on occupe les esprits avec qui arrive premier et qui est favori ou qui est le meilleur outsider, on on occulte les vrais problèmes et surtout d’éventuelles solutions.
L’autre inconvénient des primaires, c’est que le procédé est utilisé par les socialistes. Pourquoi ce besoin de les imiter? Pourquoi la droite a-t-elle besoin de singer la gauche? À moins que cette UMP ne soit pas vraiment la droite? Poser la question c’est y répondre.
enfin, le procédé de primaires me semble contrevenir à un principe que je croyais gravé dans le marbre de nos institutions, à savoir le secret du scrutin.
Avec le système des primaires, le scrutin n’est plus tout à fait secret. Les gens qui s’inscrivent sur les listes électorales internes aux partis politiques pour participer aux primaires dévoilent de fait leur appartenance. Bien entendu on nous a juré que les listes étaient détruites. Mais les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.
De toute façon, ce n’est pas un scoop, je n’ai pas l’intention de voter UMP aux prochaines élections. En outre, les primaires socialistes me laissent un goût de vide sidéral que j’aurais aimé ne pas voir se répéter. J’invite donc à une abstention massive car si l’élection est un devoir, la participation n’est qu’un jeu politicien et surtout un marché de dupes.

Jacques Frantz

Élections départementales, Dans une république bananière, il n’y a pas de vote républicain qui tienne.

Parfois il arrive qu’on aime à dire “j’avais raison”.
Ben là, un fidèle lecteur de ce blog et moi-même avions raison. Nous avions raison de dire que les sondages (encore eux) étaient là pour manipuler et fausser les résultats du scrutin. Il y a plusieurs enseignements à tirer:
tout d’abord, si le PS et la gauche limitent la casse, c’est tout sauf un résultat honorable. Le premier ministre a en effet mis les moyens de la collectivité au service de sa campagne. Ces comportements sont dignes d’une république bananière.
Ensuite, bien que présent dans tous les rouages de l’État, le parti communiste français n’existe plus électoralement. C’est à peine s’il dépasse les 5% avec un Front de gauche qui ne représente que lui-même.
L’UMP quant à elle n’a pas de quoi pavoiser. Avec moins d’un électeur sur 3, on est très loin du triomphe qu’on pourrait attendre d’un parti d’opposition face à un pouvoir en déconfiture sur tous les dossiers qu’il a à traiter.
Enfin, le Front national fait les scores qu’on attendait et pas ceux que prédisaient les sondages pour faire peur. Il n’en reste pas moins que ce sont d’excellents résultats, des résultats historiques, malgré les commentaires entendus çà et là.
Il ne faut pas oublier en effet que le FN est seul et que ses résultats comptent seuls. Pour gonfler les résultats du PS ou de l’UMP on ajoute selon les cas les divers gauche ou les résultats des partis du centre. Les commentateurs sont gonflés de parler de déception d’un parti qui pulvérise ses résultats par rapport à une élection comparable. C’est comme ça, il va falloir se faire une raison, un électeur sur quatre vote FN. Un autre signe encourageant pour le FN est le plébiscite des villes administrées par ce dernier. À l’heure où j’écris, on parle de 60% à Hénin-Beaumont, par exemple. Par conséquent, là où il exerce le pouvoir, le FN donne satisfaction.
Cependant le FN aurait pu améliorer son score s’il avait eu une stratégie plus lisible. Timoré voire ambigu sur les questions de société, et surprenant sur certaines questions comme ses commentaires des résultats des élections grecques, le FN donne du fil à retordre à l’électeur qui a de la peine à s’y retrouver. Voilà pourquoi il n’obtient pas les résultats espérés.
Reste une déception. Le PS, au regard de son bilan calamiteux, est encore trop haut. Alors au second tour il n’y a pas de vote républicain qui tienne. On l’a dit cette république elle est bananière. Dimanche prochain il faut faire perdre la gauche coûte que coûte. Un seul mot d’ordre,
Hollande dégage.
Jacques Frantz

Ce que nous disent les sondages!

Ce que nous disent les sondages.
Franchement il y en a marre des sondages. C’est le meilleur outil de manipulation de la démocratie et c’est devenu, malheureusement l’antichambre de la dictature.
Les enquêtes d’opinions sont suspectes à plus d’un titre:
Je ne vois pas l’intérêt de savoir à l’avance qui va gagner ou perdre une élection. Après tout, pourquoi ne pas attendre patiemment le résultat? Si certains sont si impatients de connaître le résultat, c’est que peut-être ils aimeraient influer sur ce dernier. Ainsi, on a fait plusieurs tentatives:
Le seul enjeu d’une élection en France aujourd’hui, et c’est fort regrettable, c’est le score du Front National. Cela prouve s’il en était besoin que l’UMP et le PS ont bien l’intention de faire la même politique. Vous me direz ce n’est pas nouveau. Donc, dans un pays où l’alternance est vécue comme un danger, on nous abreuve de sondages nous annonçant qui est le favori de quoi, ce dont, franchement on se fiche un peu. En revanche, les sondages sont bien un instrument de propagande. Sinon les journalistes n’en commanderaient pas.
Ainsi, le FN, seule peur des tenants du système en place, a toujours fait l’objet de sondages faux. L’erreur la plus grossière fut sans nul doute celle de la présidentielle de 2002. Aucun institut grassement payé par nos impôts n’avait prévu la qualification de Jean-Marie le Pen au deuxième tour. Pourtant je sais de source sûre que les renseignements généraux avaient avisé du “danger”. Alors on a vu les SOFRES IPSOS et autres venir nous expliquer la gueule enfarinée qu’ils ne s’étaient pas trompés non pas du tout mais alors pas du tout!
La réalité, c’est qu’en diminuant d’au moins 4 points le score probable du candidat du FN, ils avaient voulu créer un effet de propagande en décourageant une partie de l’électorat. Effectivement le pari n’était pas stupide. Des électeurs lassés de finir troisièmes auraient pu être tentés de rester chez eux et de bouder les urnes.
La technique a changé. On tente aujourd’hui de faire peur. En plus, ça permet à Valls de faire campagne sur un non sujet. Ben oui, c’est plus facile de parler du FN que de parler des problèmes qu’on est incapable de résoudre. Le pis est que cette technique pourrait bien marcher. Le vivier des abstentionnistes est tel que quelques centaines de milliers de gogos que Valls aurait pu apeurer avec le spectre du retour de la bête immonde pourraient faire en sorte que le FN ne vire pas en tête du scrutin du 22 mars. En fait, je crois pouvoir le dire, il ne virera pas en tête. Alors après nous avoir annoncé à grand renfort de propagande qu’il virerait en têt, vous allez voir sur vos télévisions dimanche soir les cadors du PS vous dire que certes ils ont perdu
, mais que fort heureusement pour la démocratie et les valeurs républicaines, l’ampleur du score de l’extrême droite n’est pas aussi importante qu’on pouvait le craindre. Ouf! On est sauvés.
Par conséquent, les sondages ne servent à rien si ce n’est à influencer le résultat. Je pense que dans ce contexte il faudrait les interdire.
En tous cas, pour dimanche, le signal fort à envoyer à ce gouvernement qui nous fait tant de mal est clair. Voter contre le système. Voter UMP c’est voter pour le système en place. Or un seul mot d’ordre tient:
Hollande dégage.
Jacques Frantz

bistro Libertés, un bistro qui fait du bien.

À l’issue de la première émission de Bistro liberté, j’avais écrit sur ce blog, un bistro qui fait du bien.
Je suis heureux de vous dire que ça fait toujours du bien. Évidemment c’est dû pour une large part à la présence de deux femmes extraordinaires qui sont Caroline Parmentier (nan! pas Fourest) et Béatrice Bourges.
Cette quinzaine, l’invité de Bistro liberté était Jean-Yves Legallou. Remarquable polémiste à l’origine, (ça ne s’invente pas), de la fondation Polémia, excellent analyste des médias, inventeur du concept de préférence nationale cité en contre-exemple jusqu’au siège de l’ONU à New-York, Jean-Yves Legallou est venu éclairer et élever un débat parfois animé, mais remarquablement arbitré par Martial bild. En guise d’introduction, Legallou s’inscrit comme un homme de son temps en disant que 68 c’est du passé. Par provocation sans doute, Martial Bild lui fait comprendre qu’il est de la “caste”. Il est vrai que Jean-Yves Legallou est énarque, issu, comme Elisabeth Guigou et Hubert Védrine, de la promotion Simone Weil. Il fait observer que l’énarchie est en train de changer. En effet, la promotion qui devait s’appeler “je suis Charlie” s’appellera “Promotion Orwell”.

Le premier sujet abordé est l’élection législative partielle du Doubs. Béatrice Bourges s’interroge sur la capacité de “résilience” du système. Le système a parfaitement exploité les attentats du 7 janvier. Les Français tombent finalement toujours dans le panneau des médias. Si l’UMP a donné une consigne de neutralité lors de cette législative, les médias, ainsi que le rappellera Jean-Yves Legallou, ont donné pour consigne de voter socialiste. Du reste, c’est Juppé qui sera invité sur France2 pour exprimer une position pourtant dissidente.
Caroline Parmentier remarque non sans un certain humour que l’UMP est prête à faire voter islamiste plutôt que FN. La stratégie dite du “ni ni” aurait-elle du plomb dans l’aile? Si Béatrice Bourges fait observer à juste titre que Marine tient l’électorat de droite pour acquis, elle la met en garde sur le fait que cet électorat pourrait bouder les urnes. Elle considère que c’est une stratégie commune à la droite. Sarkozy a fait la même chose en nommant des ministres de gauche. Il me semble pour ma part que Sarkozy a beaucoup cajolé l’électorat de droite lors des présidentielles de 2007. Chirac, dans les années 70, cajolait beaucoup l’électorat de droite qu’il s’est empressé de trahir une fois aux affaires. Nicolas Gardère, un rien agacé, interroge les autres participants au débat sur leur obsession de la récupération. C’est drôle, mais j’aurais tendance à croire que cette honteuse récupération de la part de la gauche n’a échappé qu’à lui. Pour Philippe Randa en revanche, la récupération ne fait pas de doute. Il fait remarquer que le paysage politique évolue très vite. Voilà 3 mois on pensait, en cas d’élections législatives, que les socialistes ne seraient même pas en mesure de former un groupe à l’Assemblée. Aujourd’hui, même s’il s’agit que d’une législative partielle,elle est gagnée par les socialistes. Aujourd’hui c’est l’UMP qui fait office de formation laminée.

Le débat porte ensuite sur ce reportage de Foxnews sur les zones de non droit à Paris. Je suis étonné de ce que l’on débatte de cette question qui certes a fait le buzz, mais qui vient d’une chaîne peu sérieuse, sans grand intérêt et surtout immensément anti-française. Le débat portera du reste davantage sur la question de savoir si oui ou non Paris compte des zones de non droit. Nicolas gardère ayant des clients à la goutte d’or considère qu’on ne peut en aucun cas parler de zones de non droit. Ensuite suit le discours de gauche habituel sur la misère sociale et les succulents kebabs des quartiers à forte population afromagrébines. Caroline Parmentier fait valoir avec raison qu’il faudrait davantage écouter les syndicalistes policiers qui ont une vraie perception du terrain.
Face au discours creux et lénifiant de Nicolas Gardère, Béatrice Bourges affirme qu’il faut regarder la vérité en face et cesser de mépriser des populations qui souffrent. Foxnews a présenté des excuses. Philippe Randa fait observer que ces excuses ont été présentées sous pression. La mairie de Paris a du reste porté plainte. Pour illustrer la situation des zones de non droit, Jean-Yves Legallou, spécialiste des médias comme on l’a dit, nous apprend que lorsque une chaîne de télévision française fait des reportages dans certains quartiers, elle fait appel à des fixeurs pour s’assurer la bienveillance d’autorités locales instituées non par le droit, mais par la force. Et Caroline Parmentier de rappeler les occupations de halls d’immeubles où les habitants doivent demander l’autorisation de rentrer chez eux. Jean-Yves Legallou affirme qu’il y a bien des zones de non droit dans Paris où même les secours et la police ne peuvent pénétrer. Il fait observer de façon fort pertinente que, contrairement à ce que dit Nicolas gardère, cette situation n’est pas due à la misère sociale. Il note que le département de Seine-Saint-Denis réputé pour ses banlieues pauvres enregistre le plus grand nombre d’immatriculations de grosses cylindrées. Le député Bompard a demandé des chiffres à ce sujet au ministère de l’intérieur sous la forme d’une question écrite au gouvernement. Ce dernier a refusé de répondre.

Enfin, le point chaud de l’émission a porté sur la signification d’être français.
Pour Jean-Yves Legallou qui a posté un clip récemment sur le sujet, “être Français” c’est appartenir à une lignée, se reconnaître dans une civilisation, une mémoire historique, être attaché à des coutumes alimentaires comme boire du vin ou manger du jambon.Quand on ne répond à aucun de ces critères et que de surcroît on n’aime pas la France, on n’est pas français même si on possède une carte d’identité. Le Malien qui a sauvé des otages à l’hyper cachère ne méritait pas de devenir français pour ce seul fait.
Béatrice Bourges quand à elle considère que pour être français il faut accepter les racines chrétiennes du pays. Il y a là quelque chose de charnel. Nicolas Gardère, que l’évocation de racines et de coutumes rendent hystérique s’énerve. Philippe Randa fait remarquer que les nouveaux Français viennent avec leurs meurs et leurs cultures et opèrent le grand remplacement. Caroline Parmentier rappelle que l’héritage charnel fait de nous des réfractaires. Aimer la France c’est aussi être réfractaire à ce que veulent nous imposer nos élites. Jean-Yves Legallou interroge en substance en ces termes: être Français est-ce une donnée administrative ou est-ce une adhésion culturelle voire charnelle? Gardère ne peut s’empêcher de ressasser l’accusation éculée de racisme. Pour lui, être Français c’est tendre vers une fraternité universelle. L’enracinement, la terre et les morts c’est commun à tout le monde. Je tiens pour ma part que c’est une ânerie. Les nomades ne sont, par définition, pas enracinés. Pour lui, les cultures nationales n’existent pas. S’il poursuit dans la logique de ses adversaires, il est plus français qu’eux car depuis plus longtemps. Pour lui, la France n’est pas éternelle.
Martial Bild interroge l’invité sur le clip récemment posté où il cite le général de Gaulle. Dans un entretien daté du 5 mars &959 avec Alain Peyrefitte, le Général évoquait la France comme ayant une vocation universelle. “C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne…”
Le clip a été présenté au journal télévisé de TVL et a été vu sur le site de Polémia plus de 130000 fois.
Martial bild rappelle en conclusion que cette émission existe grâce aux dons.
En espérant vous avoir donné envie!
Merci pour ce magnifique travail.
Jacques Frantz
Le Bistro Liberté est à voir ici
À voir aussi Être Français

Lettre ouverte à Marion le Pen

Chère Marion le pen,
J’ai été fort surpris d’entendre ce 11 février 2014 sur Europe1 que vous étiez en faveur de la naturalisation pour Stéphane Tikki.
Même, et je m’en félicite, si vous avez dit que M. Tikki devait attendre sa naturalisation dans son pays d’origine, vous avez estimé qu’il la méritait.
C’est drôle, mais je ne vois pas au nom de quoi il la mériterait plus que d’autres délinquants. En effet, en enfreignant les lois relatives à l’entrée et au séjour des étrangers sur le territoire national, M. Tikki commet un délit. J’ai beau chercher, je ne vois pas en quoi cela le rendrait méritant. M. Tikki a de surcroît des circonstances aggravantes. En effet, sa position de premier plan à la tête d’un des plus grands partis sur la scène politique nationale exige qu’il soit un exemple pour l’ensemble de la communauté nationale ainsi que pour les étrangers résidant légalement sur notre territoire. Si M. Tikki était naturalisé au seul motif qu’il est un militant en vue de l’UMP, il pourrait, jouissant de ses droits civiques, être candidat à la représentation locale, régionale et nationale. Il pourrait, pourquoi pas, occuper un poste à l’exécutif de notre pays. Or quelle autorité aurait cet exécutif pour expulser des pauvres bougres coupables du même délit que M. Tikki? La position de M. Tikki ne lui donne pas de droits supplémentaires. En revanche elle ajoute des devoirs moraux.
J’ai été fort surpris de votre position qui envoie un mauvais message à tous les étrangers désireux de s’installer à tout prix sur le territoire national. En gros, il faut rentrer avec un visa d’étudiant, être dans les bonnes grâces du président d’un des partis les plus en vue et tout serait pardonné? Je suis désolé de vous le dire, mais ce n’est pas ce que bon nombre d’électeurs de votre parti attendent de vous. Votre qualité de représentante du peuple vous oblige, me semble-t-il, à prôner l’exemplarité devant la loi. Je sais que tout ceci paraît dérisoire, tant nombre de députés sont ou ont été en délicatesse avec l’institution judiciaire, il n’en reste pas moins que nous attendons que le premier parti d’opposition soit intraitable avec l’exemplarité. Il me semble que l’une des premières mesures de nature à couper les pompes aspirantes de l’immigration massive devrait être la fermeture à vie du droit à la naturalisation à toute personne ayant pénétré ou séjourné illégalement sur le territoire. Sans doute une telle mansuétude entre-t-elle dans la stratégie de dédiabolisation de votre parti; cependant sachez qu’elle risque d’inquiéter bon nombre d’électeurs qui attendent un projet de gouvernement radicalement différent sans pour autant vous attirer les bonnes grâces d’un parti prétendument de droite qui n’a pas appelé à battre la gauche lors de la récente législative partielle.
On ne veut pas de vous pour faire la même politique que l’UMPS. On ne veut pas de vous si vous devez faire des clins d’oeil de nature à rassurer les sortants d’hier et d’aujourd’hui responsables de tant de nos malheurs.
en espérant que vous saurez rectifier une position prise à la hâte, je vous adresse mes meilleures salutations.
Jacques Frantz