La religion de tolérance, d’amour et de paix s’est encore exprimée

À la lumière de ce qu’on sait des événements survenus hier en France et en Tunisie, je me pose la question de savoir combien de temps le système va défendre l’Islam tolérant? Combien de temps encore le système va défendre l’ouverture des frontières et l’immigration de masse? Combien de temps le système va défendre le “vivre ensemble”? Continuer la lecture de La religion de tolérance, d’amour et de paix s’est encore exprimée

Belgique : « Laura », 24 ans, sera euthanasiée cet été

Elle est en excellente santé
La Belgique est en train de devenir folle. Et ceux qui prévenaient, lorsqu’elle adoptait l’une des premières lois d’euthanasie au monde, qu’elle s’engageait sur une pente glissante qui l’enfonce de plus en plus loin dans l’horreur voient leurs avertissements confirmés. La dernière histoire en date est contée par De Morgen, qui a rencontré « Laura », 24 ans, candidate à l’euthanasie. <!–more>

Elle est en excellente santé physique. De nombreux amis l’entourent. Elle apprécie de sortir – au théâtre notamment – et elle aime le bon café. Sa vie prendra fin cet été. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas envie de vivre. Les dépressions la tourmentent : depuis trop longtemps, elle s’imagine que « vivre, ce n’est pas son truc ».
L’histoire de la jeune femme est terrible. Elle naît dans une famille qui éclatera du fait de la violence et de l’alcoolisme de son père : la séparation s’imposera en raison du dangercet la petite passera beaucoup de temps chez ses grands-parents maternels, qui lui offrent sécurité, affection, structure. Malgré tout, dès la grande section, elle se demande se qu’elle fait sur terre. A six ans, elle rêve de se tuer. C’est le début d’un long tunnel, qui passera par l’automutilation, l’incompréhension, les souffrances.
Laura a besoin de croire que ce n’est pas son enfance chaotique qui lui a donné ce désir d’autodestruction : « Même si elle a contribué à ma souffrance, je suis convaincue que j’aurais eu ce désir de mort si j’avais grandi dans une famille tranquille et stable. Je n’ai tout simplement jamais voulu vivre. »
Après une scolarité difficile, marqué par les comportements autodestructeurs dont la gravité n’a pas frappé les responsables de l’école, « Laura » se lance dans le théâtre, emménage avec une amie : « J’avais tout en fait : un appartement sympa, une passion amoureuse très agréable, j’étais occupée à plein temps par le théâtre ». La voilà donc au sein d’une relation homosexuelle qu’elle lâche après s’être disputée avec son amie en raison de sa dépression.
A ce moment-là un psychiatre la met au défi de se faire interner, en abandonnant le théâtre. Elle se laisse convaincre et découvre une vie « lourde » : ses automutilations augmentent en intensité, elle se frappe contre les murs. Elle a l’impression d’abriter un monstre qui cherche à s’échapper de son corps. L’agressivité, la colère, la douleur ne sont en rien soignés par les psychiatres et Laura est une patiente si difficile qu’elle est régulièrement renvoyée chez elle pour que le personnel puisse souffler.
C’est à l’asile psychiatrique qu’elle rencontre « Sarah », qui organise précisément sa propre euthanasie. « Laura » est séduite : les deux femmes parlent de la mort et elle décide de réclamer elle aussi une piqûre mortelle.
Entre la demande et l’exécution, il faut compter entre un an et dix-huit mois. Laura l’a faite ; l’échéance est pour l’été. Il lui a fallu d’abord acquérir la conviction – à l’aide de sa thérapie – que son enfance n’était pas la cause de ses souffrances, mais quelque chose qu’elle porte en elle.
Poignant récit… Abîmée par la vie, par la désespérance qui la hante, par on ne sait quelles thérapies et autres pédagogies qui ont peut-être aggravé sa situation. Laura ne se supporte pas… Elle souffre d’un mal de notre temps, lié à l’identité et à l’être.
Trois médecins ont décidé qu’elle souffrait de manière insupportable et qu’elle doit pouvoir mourir.
A l’heure actuelle, Laura s’efforce d’offrir à ses proches – sa mère, ses grands-parents – le plus de présence possible. Et elle organise tout : sa mort dans le studio où elle passe deux jours par semaine, ses funérailles… « Je trouve cela agréable d’y penser. » Elle prépare ses dernières paroles.
Voilà où mène l’autonomie du patient, poussée à l’extrême.
Voilà où mène la faillite d’un système qui ne sait plus donner de raisons de vivre.

Source: Le blog de Jeanne Smits

Valls va donc utiliser l’article 49/3

Valls va donc utiliser ce jour le 49/3 sans même entendre un semblant de début de débat à l’Assemblée Nationale.

Décidément ce type ne connaît que le langage de la force. À croire que le franquisme c’est génétique. Comme je crois l’avoir déjà dit, Franco au moins avait une vision pour son pays. Valls lui a une vision pour lui-même. Vous me direz d’accord, ce pays n’est pas son pays. Je sais que c’est un crime de le dire, mais ce blog ne déteste pas les crimes de lèse majesté surtout lorsqu’il s’agit de petit potentats socialistes.

La dictature, Valls l’a dans les gènes. Il ne conçoit pas le gouvernement autrement. A lors il veut bien de la démocratie à condition que rien ne gêne l’exécution du plan pour lequel il a été mis en place et à qui il doit sa carrière.

Tout cela bien entendu est d’assez mauvaise augure pour la suite. Parce que si Valls et le Président n’acceptent pas le débat au point de l’étouffer, s’ils n’acceptent pas un contrepoids démocratique, comment ne pas être inquiets demain si le résultat d’une élection leur déplaît.

Je rassure les partisans d’Alain Juppé, il n’est pas concerné au-delà de sa propre personne. Je m’explique: Si (ce qu’à Dieu ne plaise) Alain Juppé était élu demain Président de la république, le candidat socialiste serait déçu par la défaite personnelle, mais pas au-d’là. Tout le monde sait que le plan mondialiste s’appliquera aussi bien avec Juppé qu’avec Valls, Hollande, Montebourg ou un autre. En revanche, s’il existait le moindre risque que ce plan ne s’applique pas, Valls, qui n’est au fond qu’une barbouze du système (un exécuteur des basses oeuvres si l’on préfère)n’hésiterait pas à annuler le processus électoral.

vous allez me poser la question qui tue, à savoir: Valls annulerait-il l’élection en cas de victoire du Front National. La réponse est simple: il n’ay aura pas de victoire du Front National. C’est tout simplement mathématiquement impossible. Aucun parti en France ne peut recueillir 50% plus une voix. C’est tout simplement irréalisable dans le contexte actuel. Vous allez me demander, et si le contexte change? Comme aurait dit Pompidou, je ne suis pas Madame Soleil. Ce que je constate en tous cas, c’est une capacité de résilience du système qui dépasse ce que je pouvais imaginer. Le pays est en situation préinsurrectionnelle. La menace d’attentat est partout, depuis des jours certaines villes de France sont en proie à une véritable guerrilla urbaine, mais le système dure et perdure. Malgré l’immense choc du 7 janvier dernier, l’opinion n’a pas pris conscience de l’immense danger de l’Islam en France. Il reste des gens qui considère que l’Islam ne comporte aucun élément intrinsèquement dangereux. Mieux, ce qui aurait dû apparaître comme la preuve irréfutable de l’échec de la politique immigrationniste des gouvernements successifs depuis plus de 40 ans a réussi à fédérer autour du système un courant de solidarité qui a même fait monter Moumou dans les sondages. Vous conviendrez qu’il y a de quoi se poser des question.

Pour nous résumer, le Front National n’a aucune chance de gagner l’élection. Dans sa version 2.0, (la version actuelle) le Front National ne fait peur à personne. Cependant, il demeure infréquentable. Dans sa version 2.1, (la version post Jean-Marie Le Pen), les digues du Front dit républicain vont céder. Le FN version Phillipot et ses guestapettes deviendra compatible. À ce moment-là, il ne représentera plus aucun danger. Il n’y aura plus besoin de l’interdire ou de lui barrer la route par tous les moyens, y compris des moyens illicites. Pauvre pays.

Jacques Frantz

Petit voyage au coeur de la nébuleuse pro euthanasie

Petit voyage au coeur de la nébuleuse pro euthanasie

Je viens de faire la lecture d’un article fort intéressant à divers titres. L’article s’intitule "Petit voyage au coeur de la nébuleuse pro euthanasie. Continuer la lecture de Petit voyage au coeur de la nébuleuse pro euthanasie

Vallsgate suite.

Bon récapitulons.

Franquistador s’emmerde comme un rat mort au congrès de Poitiers pendant que le club de football de sa patrie la catalogne joue une finale à Berlin. Parce que comme on l’a vu, Valls a deux patries: une patrie de gamelle et de carrière, la France, et une patrie de coeur, la Catalogne. Donc, le petit Franco de poubelle est capricieux et il ne veut sous aucun prétexte ratter la fête. Qu’auriez-vous fait vous et moi dans cette situation? Vous auriez décliné l’invitation à dîner de la tante Huguette, vous auriez abrégé l’apéro chez vos voisins les Patouillards et vous seriez rentré chez vous, devant la téloche muni de vos pantoufles, d’un pac de bières et en avant, que le spectacle commence.

Sauf que quand on est le premier ministre du Parti Socialiste… Euh pardon de la France, on claque des doigts, on commande mon avion à moi, tout le staff qui va avec, on prend ses mômes sous le bras et zou! Deux heures plus tard on est à Berlin en moins de deux.

Les jours suivants ça se complique. La presse, si on en croit Jean-Yves Legalou, est en train de lâcher Constipador. Et tandis que les chadocs pompent, le buzz enfle. Le premier sinistre a beau jouer l’arrogance, ça ne désenfle pas. Il a beau faire semblant d’être embêté, l’enflure (je parle du buzz pas du premier ministre) ne diminue pas. Il a beau reconnaître une erreur de communication, proposer, si vous insistez de rembourser le trajet de ses moutards, rien n’y fait.

En d’autres temps on aurait étouffé illico cette histoire en expliquant que c’était une histoire de rien du tout montée en épingle par les factieux d’extrême droite et l’affaire ce serait arrêtée là. Tandis que là,ça dure et ça dure encore. Pourquoi? Valls deviendrait-il encombrant pour Moumou à l’aune de la présidentielle? Ce serait du mauvais esprit.

Pour faire court! Après une erreur de communication, le remboursement du billet d’avion des petits héritiers, Valls le gazeur admet une bourde!

alors un bon conseil à Valls. S’il veut en finir une bonne fois avec cette affaire, il rembourse les frais et il dégage!

Jacques Frantz

L’homocratie, ou l’ère post républicaine!

Je me souviens du temps où il fallait, pour ne pas risquer un ostracisme proche de la mort sociale prouver qu’on n’était pas raciste. Le concept a si bien fonctionné, qu’il s’est étendu à l’antisémitisme, qui est du racisme aggravé, et puis à l’homophobie qui avant d’être un délit n’existait même pas dans le dictionnaire. Continuer la lecture de L’homocratie, ou l’ère post républicaine!