C’EST LEUR CUISINE QUI EST NAUSÉABONDE!

C’EST LEUR CUISINE QUI EST NAUSÉABONDE!

Je suis absolument abasourdi de ce que j’entends depuis les résultats des élections de dimanche soir. J’avoue qu’il faut être (ce que je ne suis pas), un fin analyste, pour comprendre et décrypter le chamboulement politique qui nous est imposé. Ce chamboulement s’accompagne de psychodrames de pacotille qui prêteraient à rire si notre cher pays ne s’enfonçait pas dans une crise spirituelle morale et identitaire fomentée par nos idéologues. Continuer la lecture de C’EST LEUR CUISINE QUI EST NAUSÉABONDE!

ON LEUR AVAIT POURTANT DIT QU’ON N’AIMAIT PAS LES SONDAGES

ON LEUR AVAIT POURTANT DIT QU’ON N’AIMAIT PAS LES SONDAGES

C’est vrai que ça faisait trois jours qu’on n’en avait pas eu des sondages.

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bistro Libertés, un bistro qui fait du bien.

À l’issue de la première émission de Bistro liberté, j’avais écrit sur ce blog, un bistro qui fait du bien.
Je suis heureux de vous dire que ça fait toujours du bien. Évidemment c’est dû pour une large part à la présence de deux femmes extraordinaires qui sont Caroline Parmentier (nan! pas Fourest) et Béatrice Bourges.
Cette quinzaine, l’invité de Bistro liberté était Jean-Yves Legallou. Remarquable polémiste à l’origine, (ça ne s’invente pas), de la fondation Polémia, excellent analyste des médias, inventeur du concept de préférence nationale cité en contre-exemple jusqu’au siège de l’ONU à New-York, Jean-Yves Legallou est venu éclairer et élever un débat parfois animé, mais remarquablement arbitré par Martial bild. En guise d’introduction, Legallou s’inscrit comme un homme de son temps en disant que 68 c’est du passé. Par provocation sans doute, Martial Bild lui fait comprendre qu’il est de la “caste”. Il est vrai que Jean-Yves Legallou est énarque, issu, comme Elisabeth Guigou et Hubert Védrine, de la promotion Simone Weil. Il fait observer que l’énarchie est en train de changer. En effet, la promotion qui devait s’appeler “je suis Charlie” s’appellera “Promotion Orwell”.

Le premier sujet abordé est l’élection législative partielle du Doubs. Béatrice Bourges s’interroge sur la capacité de “résilience” du système. Le système a parfaitement exploité les attentats du 7 janvier. Les Français tombent finalement toujours dans le panneau des médias. Si l’UMP a donné une consigne de neutralité lors de cette législative, les médias, ainsi que le rappellera Jean-Yves Legallou, ont donné pour consigne de voter socialiste. Du reste, c’est Juppé qui sera invité sur France2 pour exprimer une position pourtant dissidente.
Caroline Parmentier remarque non sans un certain humour que l’UMP est prête à faire voter islamiste plutôt que FN. La stratégie dite du “ni ni” aurait-elle du plomb dans l’aile? Si Béatrice Bourges fait observer à juste titre que Marine tient l’électorat de droite pour acquis, elle la met en garde sur le fait que cet électorat pourrait bouder les urnes. Elle considère que c’est une stratégie commune à la droite. Sarkozy a fait la même chose en nommant des ministres de gauche. Il me semble pour ma part que Sarkozy a beaucoup cajolé l’électorat de droite lors des présidentielles de 2007. Chirac, dans les années 70, cajolait beaucoup l’électorat de droite qu’il s’est empressé de trahir une fois aux affaires. Nicolas Gardère, un rien agacé, interroge les autres participants au débat sur leur obsession de la récupération. C’est drôle, mais j’aurais tendance à croire que cette honteuse récupération de la part de la gauche n’a échappé qu’à lui. Pour Philippe Randa en revanche, la récupération ne fait pas de doute. Il fait remarquer que le paysage politique évolue très vite. Voilà 3 mois on pensait, en cas d’élections législatives, que les socialistes ne seraient même pas en mesure de former un groupe à l’Assemblée. Aujourd’hui, même s’il s’agit que d’une législative partielle,elle est gagnée par les socialistes. Aujourd’hui c’est l’UMP qui fait office de formation laminée.

Le débat porte ensuite sur ce reportage de Foxnews sur les zones de non droit à Paris. Je suis étonné de ce que l’on débatte de cette question qui certes a fait le buzz, mais qui vient d’une chaîne peu sérieuse, sans grand intérêt et surtout immensément anti-française. Le débat portera du reste davantage sur la question de savoir si oui ou non Paris compte des zones de non droit. Nicolas gardère ayant des clients à la goutte d’or considère qu’on ne peut en aucun cas parler de zones de non droit. Ensuite suit le discours de gauche habituel sur la misère sociale et les succulents kebabs des quartiers à forte population afromagrébines. Caroline Parmentier fait valoir avec raison qu’il faudrait davantage écouter les syndicalistes policiers qui ont une vraie perception du terrain.
Face au discours creux et lénifiant de Nicolas Gardère, Béatrice Bourges affirme qu’il faut regarder la vérité en face et cesser de mépriser des populations qui souffrent. Foxnews a présenté des excuses. Philippe Randa fait observer que ces excuses ont été présentées sous pression. La mairie de Paris a du reste porté plainte. Pour illustrer la situation des zones de non droit, Jean-Yves Legallou, spécialiste des médias comme on l’a dit, nous apprend que lorsque une chaîne de télévision française fait des reportages dans certains quartiers, elle fait appel à des fixeurs pour s’assurer la bienveillance d’autorités locales instituées non par le droit, mais par la force. Et Caroline Parmentier de rappeler les occupations de halls d’immeubles où les habitants doivent demander l’autorisation de rentrer chez eux. Jean-Yves Legallou affirme qu’il y a bien des zones de non droit dans Paris où même les secours et la police ne peuvent pénétrer. Il fait observer de façon fort pertinente que, contrairement à ce que dit Nicolas gardère, cette situation n’est pas due à la misère sociale. Il note que le département de Seine-Saint-Denis réputé pour ses banlieues pauvres enregistre le plus grand nombre d’immatriculations de grosses cylindrées. Le député Bompard a demandé des chiffres à ce sujet au ministère de l’intérieur sous la forme d’une question écrite au gouvernement. Ce dernier a refusé de répondre.

Enfin, le point chaud de l’émission a porté sur la signification d’être français.
Pour Jean-Yves Legallou qui a posté un clip récemment sur le sujet, “être Français” c’est appartenir à une lignée, se reconnaître dans une civilisation, une mémoire historique, être attaché à des coutumes alimentaires comme boire du vin ou manger du jambon.Quand on ne répond à aucun de ces critères et que de surcroît on n’aime pas la France, on n’est pas français même si on possède une carte d’identité. Le Malien qui a sauvé des otages à l’hyper cachère ne méritait pas de devenir français pour ce seul fait.
Béatrice Bourges quand à elle considère que pour être français il faut accepter les racines chrétiennes du pays. Il y a là quelque chose de charnel. Nicolas Gardère, que l’évocation de racines et de coutumes rendent hystérique s’énerve. Philippe Randa fait remarquer que les nouveaux Français viennent avec leurs meurs et leurs cultures et opèrent le grand remplacement. Caroline Parmentier rappelle que l’héritage charnel fait de nous des réfractaires. Aimer la France c’est aussi être réfractaire à ce que veulent nous imposer nos élites. Jean-Yves Legallou interroge en substance en ces termes: être Français est-ce une donnée administrative ou est-ce une adhésion culturelle voire charnelle? Gardère ne peut s’empêcher de ressasser l’accusation éculée de racisme. Pour lui, être Français c’est tendre vers une fraternité universelle. L’enracinement, la terre et les morts c’est commun à tout le monde. Je tiens pour ma part que c’est une ânerie. Les nomades ne sont, par définition, pas enracinés. Pour lui, les cultures nationales n’existent pas. S’il poursuit dans la logique de ses adversaires, il est plus français qu’eux car depuis plus longtemps. Pour lui, la France n’est pas éternelle.
Martial Bild interroge l’invité sur le clip récemment posté où il cite le général de Gaulle. Dans un entretien daté du 5 mars &959 avec Alain Peyrefitte, le Général évoquait la France comme ayant une vocation universelle. “C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne…”
Le clip a été présenté au journal télévisé de TVL et a été vu sur le site de Polémia plus de 130000 fois.
Martial bild rappelle en conclusion que cette émission existe grâce aux dons.
En espérant vous avoir donné envie!
Merci pour ce magnifique travail.
Jacques Frantz
Le Bistro Liberté est à voir ici
À voir aussi Être Français

Lettre ouverte à Marion le Pen

Chère Marion le pen,
J’ai été fort surpris d’entendre ce 11 février 2014 sur Europe1 que vous étiez en faveur de la naturalisation pour Stéphane Tikki.
Même, et je m’en félicite, si vous avez dit que M. Tikki devait attendre sa naturalisation dans son pays d’origine, vous avez estimé qu’il la méritait.
C’est drôle, mais je ne vois pas au nom de quoi il la mériterait plus que d’autres délinquants. En effet, en enfreignant les lois relatives à l’entrée et au séjour des étrangers sur le territoire national, M. Tikki commet un délit. J’ai beau chercher, je ne vois pas en quoi cela le rendrait méritant. M. Tikki a de surcroît des circonstances aggravantes. En effet, sa position de premier plan à la tête d’un des plus grands partis sur la scène politique nationale exige qu’il soit un exemple pour l’ensemble de la communauté nationale ainsi que pour les étrangers résidant légalement sur notre territoire. Si M. Tikki était naturalisé au seul motif qu’il est un militant en vue de l’UMP, il pourrait, jouissant de ses droits civiques, être candidat à la représentation locale, régionale et nationale. Il pourrait, pourquoi pas, occuper un poste à l’exécutif de notre pays. Or quelle autorité aurait cet exécutif pour expulser des pauvres bougres coupables du même délit que M. Tikki? La position de M. Tikki ne lui donne pas de droits supplémentaires. En revanche elle ajoute des devoirs moraux.
J’ai été fort surpris de votre position qui envoie un mauvais message à tous les étrangers désireux de s’installer à tout prix sur le territoire national. En gros, il faut rentrer avec un visa d’étudiant, être dans les bonnes grâces du président d’un des partis les plus en vue et tout serait pardonné? Je suis désolé de vous le dire, mais ce n’est pas ce que bon nombre d’électeurs de votre parti attendent de vous. Votre qualité de représentante du peuple vous oblige, me semble-t-il, à prôner l’exemplarité devant la loi. Je sais que tout ceci paraît dérisoire, tant nombre de députés sont ou ont été en délicatesse avec l’institution judiciaire, il n’en reste pas moins que nous attendons que le premier parti d’opposition soit intraitable avec l’exemplarité. Il me semble que l’une des premières mesures de nature à couper les pompes aspirantes de l’immigration massive devrait être la fermeture à vie du droit à la naturalisation à toute personne ayant pénétré ou séjourné illégalement sur le territoire. Sans doute une telle mansuétude entre-t-elle dans la stratégie de dédiabolisation de votre parti; cependant sachez qu’elle risque d’inquiéter bon nombre d’électeurs qui attendent un projet de gouvernement radicalement différent sans pour autant vous attirer les bonnes grâces d’un parti prétendument de droite qui n’a pas appelé à battre la gauche lors de la récente législative partielle.
On ne veut pas de vous pour faire la même politique que l’UMPS. On ne veut pas de vous si vous devez faire des clins d’oeil de nature à rassurer les sortants d’hier et d’aujourd’hui responsables de tant de nos malheurs.
en espérant que vous saurez rectifier une position prise à la hâte, je vous adresse mes meilleures salutations.
Jacques Frantz

Et ferme ta grande gueule maintenant Charles Demouge

“Et ferme ta grande gueule maintenant Charles Demouge, n’oublie pas qu’on est chez nous”.
voici le tweet le plus virulent que j’ai vu sur ma TL ce soir.

Que certaines personnes issues de l’immigration en provenance d’outre-méditerranée ou d’Afrique Sub-saharienne fassent du racisme anti-blanc, c’est condamnable, c’est détestable, c’est innommable, mais on peut y trouver un commencement d’explication voire de logique. Qu’une personne non issue de cette immigration fasse ce genre de dérapage est purement incompréhensible. Ça en dit long sur le mépris que les pourris de la république UMPS ne se donnent même plus la peine de cacher. J’en ai cru à peine mes oreilles lorsque j’ai vu cette vidéo. Alors M. Demouge, ce jour, les électeurs ne vous l’ont pas envoyé dire. On est encore chez nous. Si les petits blonds vous emmerdent, ne tient qu’à vous de faire vos valises et d’aller habiter sous des cieux où il y en a moins.
Pas de chance M. Demouge, il vous restait parmi les petits blonds que vous méprisez tant quelques électeurs qui vous emmerdent dans les urnes. Hélas de nombreux électeurs qui vous emmerdent sont restés chez eux aujourd’hui.
Imaginez si vous aviez dit “ce sont les petits noirs qui m’emmerdent”, nul doute que les associations abondemment subventionnées seraient déjà montées au créneau et auraient déjà donné les suites judiciaires qui s’imposent. Là, à part l’AGRIF, personne n’a bougé. On attend avec impatience une réaction du Premier sinistre Valls sur le “vivre ensemble”, on attend avec autant d’impatience que le bureau de l’UMP se réunisse pour prendre les sanctions qui s’imposent, et enfin, comme je l’ai dit, on attend avec gourmandise que le MRAP et la LICRA envoient leurs avocats sur une affaire de racisme caractérisé.

Malheureusement, la suite on la connaît. Ce racisme-là est permis. Depuis les propos de M. Demouge, et déjà depuis les propos de M. Valls sur les “blancos”, on sait qu’il est encouragé.

désormais, l’ennemi à abattre est connu. Il est blanc, il est hétérosexuel, il est parent de deux enfants et a des revenus moyens qu’il faut ponctionner pour le faire crever.

Pas plus tard que vendredi, j’appelais de mes voeux un jour de colère bis. Un jour de colère où on dirait à M. Demouge et à ses amis de l’UMP et du Parti Socialiste, “on est chez nous”.

Lecteur, tu connais ma méfiance vis-à-vis du FN et de ses cadres dirigeants. Cependant, dans le Doubs, il ne faut en aucun cas envoyer un socialiste à l’Assemblée. Cela aurait trois avantages:
1. Une bafe aux racisme anti-français et anti-blanc;
2. Cela fragiliserait la majorité PS déjà moribonde.
3. Cela ferait réfléchir tous ceux qui auraient des velléités de front républicain aux prochaines départementales.
cher lecteur et électeur du Doubs, tu as mis ton pied au cul de celui que les petits blonds emmerdent, ne tient qu’à toi de transformer l’essai.

À l’heure où j’“écris, les résultats viennent de tomber et ils sont très serrés. Aujourd’hui tu as dit par ton vote: ”M. Demouge on vous emmerde“! Au deuxième tour, tu dois dire ”Hollande Dégage"!

Jacques Frantz

P.S. Je ne suis jamais grossier dans mes posts. Les mots m’ont été imposés. voici l’adresse du tweet