Combien de déséquilibrés se baladent en liberté?

Un type égorgé pour un Iphone à Marseille, un autre qui bouscule le chauffeur du bus dont il est passager ce qui fait deux morts et 30 blessés, et on nous présente tout ça comme l’oeuvre de déséquilibrés.
En un weekend, ça fait beaucoup tout de même! De deux choses l’une: soit on essaie de nous vendre l’attitude d’individus hors sol comme des actes isolés qui ne sauraient être la conséquence de mouvements de population non maîtrisés, soit beaucoup de déséquilibrés se baladent en liberté.
Les faits tout d’abord ou l’idée que j’ai pu m’en faire à travers la presse de propagande (elle aussi hors sol) et les sites amis et les réseaux sociaux.
Dans la soirée de vendredi, Jérémie se fait égorger par Ali alors qu’il se rendait gare Saint-Charles pour chercher une amie au train. Son téléphone cellulaire lui est dérobé. Il succombera à ses blessures.
Dans l’autre cas, un bus fait une chute de plusieurs mètres suite à une altercation entre le conducteur du bus et un passager dont on nous dit qu’il est ukrainien. Dans les deux cas, on nous vend les actes de déséquilibrés. On nous vend ça comme de la fatalité. Ben oui, quoi, un déséquilibré qui tout d’un coup passe à l’acte ça peut arriver et personne n’y peut rien. Si si, le procureur de Marseille nous l’a bien expliqué. Si ça tombe sur vous eh bien tant pis. Si ça tombe sur ma filleule qui fait ses études à Marseille, ma foi nous aurons nos yeux pour pleurer.
J’aimerais dans ces lignes vous prévenir: avec la société qu’on nous impose faite de déracinés, de drogués, de détenus libérés au nom de l’idéologie et d’individus issus de familles homoparentales, décomposées, recomposées meurtries et brisées,on n’a pas fini d’en voir des cas de ce genre. Reste à espérer que ça ne tombe jamais sur vous.
Pour Ali on nous a expliqué qu’il fallait faire preuve de retenue. Il ne faut pas faire d’amalgame. Pour Esteban, là, au contraire, il faut faire les amalgames les plus larges possibles. Esteban qui a frappé son agresseur sans intention de donner la mort, c’est la faute de la bête immonde, du fascisme, du FN, de la manif pour tous, de l’extrême droite, voire de certains éléments de la droite qui jouent avec le feu en tenant des propos limites pour des raisons électorales. Vous avez vu ça un peu! J’ai bien appris ma leçon non? Convenez avec moi qu’avec une telle maîtrise de la dialectique de gauche, j’ai droit gratuitement à la carte du PS plus un weekend avec taubira en prime.
Le problème, c’est que l’ordure nauséabonde qui cachetone à l’Élysée maîtrise de plus en plus mal sa communication. Les faits sont têtus. Depuis les palais nationaux on vous prépare le meilleur des mondes. Le problème est que dehors, dans la rue, ce que le simple bon sens a permis de prédire est en train de se passer. Alors la vraie révolte c’est pour quand,

Jacques Frantz

Encore Poutine

Décidément, le lobby LGBT n’en a pas fini avec le gouvernement Poutine.
La dernière en date serait le boycott des jeux de Sochi au motif que le gouvernement souverain de la Fédération de Russie déplaît aux talibans de l’homolâtrie planétaire.
Je rappelle que la Russie s’est dotée de lois réprimant la propagande homosexualiste auprès des mineurs.
Je ne suis pas à proprement parler un défenseur des jeux olympiques en général, (vaste usine à fric et à dopage), et aux jeux de Sochi en particulier.
Au moment où il était encore possible d’attribuer les jeux à une autre ville, des scandales se sont fait jour concernant la manière avec laquelle on dépossédait de leurs biens des propriétaires fonciers ou comment on déplaçait des population pour faire place à l’infrastructure qui emporterait la décision du CIO. Les pratiques mafieuses de l’ère post soviétique sont bien connues. Pourtant, on n’a pas beaucoup entendu les arc-en-ciel se manifester. À croire que lorsque les pauvres gens ne sont pas homos peu leur chaut. À croire également qu’il n’y a vraiment que ça qui les intéresse. Rappelons pour mémoire que la dernière fois qu’une grande puissance a boycotté les JO c’était en 1984. Les Soviétiques avaient boycotté les JO de Los Angeles en représaille au boycott des JO de Moscou de 1980. Jimmy Carter avait interdit la participation des athlètes américain pour cause, tenez-vous bien, d’invasion, rien de moins, de l’Afghanistan. On peut toujours et à l’infini argumenter pour ou contre, mais convenez avec moi qu’il y avait une raison solide derrière.
Ici, les homophiles voudraient boycotter un événement mondial pourquoi? À cause d’une guerre? À cause d’une menace qui pèserait sur des millions de personnes? Pour dénoncer des pratiques mafieuses qui on mis sur la paille des milliers de petites gens? Point du tout. Il voudraient boycotter juste parce qu’ils ne peuvent pas faire librement la promotion de leurs pratiques sexuelles auprès des enfants des écoles.
Alors bien sûr ils vous expliqueront qu’ils sont victimes de la répression homophobe d’un gouvernement rétrograde. Ben oui, c’est comme ça. Lorsqu’on désobéit aux lois votées par un parlement démocratiquement élu, le pouvoir a le devoir de les faire appliquer. C’est en tous cas ce qu’on nous sert dans la patrie des droits de l’homme pour justifier les arrestations arbitraires, les traitements inhumains et dégradants sans oublier la propagande médiatique des télés et des radios à la botte du pouvoir socialiste qui garantit leurs privilèges fiscaux.
Dans le beau pays de France, beaucoup sont victimes de la propagande et de la répression homophile du gouvernement et du président aux ordres des lobbies, et on n’en fait pas un fromage. On ne boycotte même pas le tour de France ni Roland Garos.
Il me tarde de voir qui va l’emporter entre les intérêts financiers ou ceux du lobby homosexuel. Moi je compte les points et je me marre!
Jacques Frantz

rarement une mort peut être qualifiée d’intelligente. Ici elle atteint des sommets de stupidité.

Mon histoire se déroule dans un de ces villages des pouilles. Dans l’un de ces villages écrasés de soleil.

Pour ôter tout suspense à ce récit, autant vous le dire tout de suite, le héros de cette histoire va mourir.

Vito Sant-Angelo, mon héros, est, ou plutôt était, puisqu’il est mort, un jeune chômeur comme il y en a trop dans ces villages. Or que fait-on quand on est chômeur en pleine torpeur estivale, on passe le temps. C’est précisément là qu’arrivent dans les têtes, les idées les plus stupides.
On n’a aucune peine à imaginer ce village d’Italie du sud. Sur la place centrale, non loin de l’église, est un vieux bistrot tenu depuis des décennies par la même famille. Ettore et sa femme Gina l’ont repris, après s’être mariés, des mains des parents du mari comme c’était écrit. Du reste, Ettore n’avait jamais imaginé autre chose que sa vie toute tracée de bistrotier dans ce petit village italien écrasé de soleil. Gina s’était faite à l’idée de devenir tenancière, dès lors qu’elle avait compris qu’elle e »n pinçait » (comme on dit vulgairement) pour ce beau brun en Vespa.
Vers les 4 heures et demie de l’après-midi, après un bon repas et une bonne sieste, Ettore avait ouvert, comme d’habitude, son établissement. Et comme d’habitude, après la sieste, les quatre jeunes chômeurs et aussi bon camarades, étaient venu s’installer à une table sous les arbres pour bavarder, se donner l’illusion de prendre un peu l’air et siroter une bière ou un peu de vin bien frais. Vous savez, le bon vin de la bonne treille dont parle la chanson que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître!

Tout ce petit monde, discutait de ce dont on discute d’habitude. Le foot, la formule 1, le travail et la politique.

Autour de la table, il y’ avait Vito, Salvatore, Paolo et Giovani.

Comme je vous l’ai dit, ce village du sud de l’Italie est on ne peut plus ordinaire. Plus ordinaire, si j’ose dire, (et j’ose le dire) tu meurs. Comme je l’ai dit, le village comporte un bistrot, une église et bien sûr un cimetière. Vous l’aurez compris, le village où se déroule mon histoire ne fait nullement dans l’originalité. Du reste, le cimetière, vous ne pouvez le manquer tellement il est ostentatoire. Vous savez en Italie du sud il y a deux choses qu’on ne doit rater sous aucun prétexte. Le mariage de ses filles et sa propre sortie. C’est à qui se fait faire le plus kitch et le plus beaux des tombeaux. Chacun rivalise d’imagination pour faire plus beau plus grand plus fort et plus riche. Comme dirait Georges, les gens ont à coeur de mourir plus haut que leur cul. Pour faire bonne mesure, l’entrée du cimetière est gardée par une immense statue de la mort. Immense, ce n’est pas vraiment le mot, mais en tous cas, terrifiante. Terrifiante avec sa longue faux sur le point de frapper une jeune fille à la fleur de l’âge.

Terrifiante! je vous dis! que cette statue de la mort. tellement terrifiante que nul n’ose s’arrêter devant elle pour la regarder en face. Les femmes, les vieilles surtout, passent devant en pressant le pas et, (on n’est jamais trop prudent), en se signant.
Il ne viendrait jamais à l’idée de personne de narguer ou de manquer de respect de quelle que manière que ce soit à la statue de la mort. Pas même les enfants n’oseraient s’arrêter et, ne serait-ce que par jeu, regarder en face cette représentation si effrayante!

Or comme on avait épuisé tous les sujets habituels on se mit à évoquer la terrifiante statue. Le sujet tournait autour de qui était capable ou avait été capable de quoi pour balayer toutes ces superstitions si préjudiciables au progrès des masses. Les uns avouaient qu’ils avaient bien pensé à cracher une bonne huître bien morveuse et bien baveuse aux pieds de la camarde. Et chacun d’y aller de son « moi j’aimerais bien faire ceci, moi j’aimerais bien faire cela »… Le vin, la bière et la chaleur aidant, Salvatore eut une idée géniale.
C’était à qui aurait les couilles d’aller en pleine nuit planter un clou dans le pied de la mort. Ettore qui était sorti de son estaminet pour respirer un peu d’air avant de reprendre l’essuyage de ses verres en était resté bouche ouverte. Pour le coup, la conversation sortait de l’ordinaire, et ça, il n’en avait pas l’habitude. Figé qu’il était resté le père Ettore. Un vrai piège à mouches que cette bouche figée du bistrotier. Giovani se hasarda à rompre le silence en disant que bien sûr il n’avait pas la moindre superstition, mais qu’il ne s’en sentait pas capable. Paolo ne disait rien. On n’est jamais trop prudent. Pour Vito, issu d’une vieille famille de communistes dont les gènes matérialistes et anticléricaux se transmettaient de père en fils depuis la guerre, c’était différent. Il lui fallait intervenir. Il sentit une vague lui glacer le dos. Il aurait aimé être à mille lieues de là. N’importe où, même à l’église. Il fut donc bien obligé de dire que lui… Il fut bien obligé. Salvatore exultait. Vito allait montrer se qu’il avait de couilles. Vito essaya bien de se rebeller en disant à Sasa qu’il faisait chier. Que d’abord c’était la poule qui chantait qui faisait l’oeuf.

Le patron, qui avait repris ses esprits décida d’intervenir. Il proposa un somptueux repas au téméraire. Et là, la sueur froide de Vito se transforma en une gouleyante salive.
Il faut vous dire que ce brave vito était, (car je vous le rappelle il n’est plus), un bouffeur encore plus déraisonnable, dès lors qu’il s’agit de nourriture, que l’auteur de ces lignes.

En plus, Vito était le représentant type de l’injustice. Beau garçon, élégant, il arborait une minceur insolente pour tous ceux et toutes celles qui grossissent simplement en regardant la vitrine d’une pâtisserie. Lui, Vito, il ne mangeait pas, il bâfrait. Il bâfrait n’importe quoi et en quantité sans prendre un gramme. bon quand je dis il bâfrait j’exagère. Car ce coup de fourchette exceptionnel aimait ce qui était bon. Aussi pour anéantir toute idée d’hésitation, le patron proposa en « primo piato » les ravioli ricotta champignons; suivis du « bacalà colle olive »; (1) suivi, tenez-vous bien, du « polo alle mandorle e al tartufo ». (2). Pour le dessert, ce serait le « dolce » à la crème de Gina. Le même qu’elle avait fait pour le mariage de la soeur de Vito. S’en était trop pour vito. Il se résigna la bave au bord des lèvres à aller, le soir même, à minuit, planter un clou dans le pied gauche (on est quand même communiste) de la mort.
Tout cela était bel et bon mais ce n’était point tout! Il fallait maintenant mettre au point les modalités.
Le patron, qui était l’arbitre et accessoirement l’amphitryon volontaire décréta que Salvatore accompagné d’un témoin tiré au sort irait à onze heures quarante cinq constater l’état vierge du pied de la mort. A la minuit, vito irait seul accomplir ce qui était prévu. Ensuite, il devait revenir au bistrot déclarer qu’il avait bien respecté les termes du pari, après quoi, Salvatore, accompagné de l’autre témoin que le sort avait jusque-là épargné irait constater.
Le contrat fut conclu sur l’honneur et chacun rentra chez lui pour le souper car les émotions ça creuse.

Tout se déroula comme prévu, du moins au début. Tout le monde se retrouva chez Ettore et les constatations furent faites à l’heure dite. Les pieds de la cochonne étaient bien vierges de toute pointe.

Vito se prépara à aller accomplir ce qui allait lui rapporter un gueuleton mémorable. Au moment de sortir, l’orage éclata. Un véritable déluge d’éclairs, de tonnerre et de pluie s’abattit sur ce pauvre village, sa piazza grande et son cimetière. Ettore un peu soucieux, offrit à Vito, pour lui donner du coeur au ventre, une double grappa. Gina descendit avec le grand imperméable du patron. Ainsi paré, Vito quitta l’estaminet.

Au bout d’une heure, il n’était toujours pas revenu. Puis, les heures passant, on se dit qu’il s’était dégonflé et qu’il était sans doute rentré chez lui et tout le monde partit se coucher.

On découvrit au petit matin humide, le cadavre de Vito au pied de la statue, la tête sous la longue faux de la camarde. Vito gisait, trempé, dans ses excréments.

L’histoire était simple à comprendre:
Vito était sorti enveloppé dans son imperméable muni d’un clou et d’un marteau. Malheureusement, un pan de l’imperméable s’était malencontreusement glissé entre le clou et le bois où il devait être planté. Vito, aveuglé par la pluie et sans doute aussi par l’émotion ne s’était rendu compte de rien. au moment de repartir, il s’était cru retenu par la mort vengeresse. La crise cardiaque avait fait le reste.
Je garderai par-devers moi ce que je pense de cette histoire, mais il y a une chose que je n’arrive pas à m’ôter de la tête, c’est le menu.

Jacques Frantz

Faute avouée aux demoiselles de Chatillon.

IL y a une chose que je ne manque presque jamais lors de mes passages à Paris, c’est ma visite aux demoiselles de Chatillon. Non que je sois Picasso ni même pique-assiette, mais c’est comme ça, je fais de mon mieux pour dégager du temps, même peu, pour visiter mes demoiselles de chatillon que j’aime avec tendresse.
Jeudi, je réussis donc à dégager du temps et à m’organiser une après-midi pour faire quelques emplettes à la Vieille vache et puis, immédiatement derrière, prévois de sauter dans un taxi direction chatillon où il y a les demoiselles que vous savez. Sauf qu’un imprévu va en décider autrement:
Je prends le métro jusqu’à Duroc, et là, je me fais aborder par une âme qui m’offre généreusement son aide. Or il arrive qu’un coeur s’accroche aux épines d’une jolie fleur. Anne, (c’est le nom que je lui donne pour ce récit) me propose de m’accompagner jusqu’à la vieille vache où, je fais mes emplettes.
Je sors de chez la vache (c’est le nom que je donne au magasin où je fais mes emplettes) avec mon sac. Anne, dont la bonté d’âme ne connaît point de limites, me propose de porter mon sac. Je décline, elle insiste tout en me recommandant de bien penser lors de notre séparation à lui redemander mon sac d’emplettes de chez la vache. vous suivez toujours?
A la sortie de chez la vache, Anne me propose de ne pas nous quitter sans prendre un verre. J’ai un peu de temps, j’accepte.

Et nous voilà dans le métro pour gagner le bar de la grosse Adrienne de Montalan, qui détail sans importance, se trouve à Montparnasse. Et là, le coeur bien au chaud, les yeux dans la bière, voilà qu’on papote.
La conversation dérive sur des choses assez tristes. On se sépare un peu étrangement et Anne, dont la bonté d’âme n’a d’égal que nos deux étourderies part avec mes emplettes.
Je ne peux pas dire que j’étais fâché, ni même angoissé à l’idée de la perte possible, mais peu probable de mon bien. J’étais juste tellement contrarié que j’en avais perdu l’énergie pour aller à Chatillon.
Anne, en fille de gauche donc honnête a traversé une bonne partie de Paris pour me rendre mon pauvre bien qui est vachement bien. L’occasion pour elle de bavarder à nouveau avec l’un des plus virulents de la réacosphère.
IL me fallait quitter Paris. Et les demoiselles de Chatillon, qui ont si peu de visites, en seront pour leurs frais et j’en suis désolé. Aussi, de retour dans mon paradis, je leur adresse ma plus chaleureuse affection, avec en prime un câlin pour Isabelita.

Je reviendrai et là, pas même la bonté d’Anne ne me détournera de ma route!

Jacques Frantz

Mon silence est d’or.

Quelques nouvelles à ceux et celles qui finissaient par croire que je l’avais bouclée une bonne fois pour toute.
Ne vous réjouissez pas trop vite!
Pour les autres, voici quelques nouvelles.

J’ai décidé de faire faire peau neuve à ce blog. J’ai décidé de changer de crèmerie, d’acheter un hébergement et de faire quelque chose de beaucoup plus accessible que le présent blog où je sévis.
Sauf que je suis beaucoup moins intelligent que je ne pensais (et pourtant Dieu sait que je pense peu) donc cela me prend plus de temps que prévu. Donc ça va venir.

En bref, les articles continueront de sortir ici, mais plus rarement. En effet, il me faut du temps pour mettre au point l’autre blog. Merci au passage à Sof, Kozlika et Nicolas Gasparoni de leur aide!
Jacques Frantz