RAPPORT SUR LES ABUS SEXUELS DANS L’ÉGLISE, CE N’EST PAS LE BIEN DES ENFANTS QUE L’ON VEUT, MAIS LE MAL DE L’ÉGLISE

RAPPORT SUR LES ABUS SEXUELS DANS L’ÉGLISE, CE N’EST PAS LE BIEN DES ENFANTS QUE L’ON VEUT, MAIS LE MAL DE L’ÉGLISE

Le Rapport de Jean-Marc Sauvé est attendu ce mardi, où il sera dévoilé au cours d’une conférence de presse. Pourtant, comme d’habitude, la presse a déjà pris connaissance et divulgué les bonnes feuilles. L’opinion commence à être préparée à ce qui sera, n’en doutons pas, une vaste offensive contre l’Église de Dieu.

Inutile de dire que les abus et autres violences contre les enfants doivent être combattus et jugés sans faiblesse d’où qu’ils viennent et où ils surviennent. Cependant, ce qui transparaît déjà fait craindre la manipulation malhonnête.

Déjà le rapporteur est hautement suspect. Jean-Marc Sauvé est du sérail. C’est bien un rouage de l’État profond qui reprend du service. Ancien conseiller d’état et secrétaire général du gouvernement, il ne fait aucun doute que l’enquête diligentée est bien encadrée. Balancer en pâture aux chiens de meute de la presse le chiffre astronomique de plus de 3000 enfants abusés relève de la pure escroquerie. Il ne fait aucun doute non plus que le rapport et ses relais ne poseront pas les bonnes questions. On aimerait savoir, par exemple, s’il s’agit de violences à caractère majoritairement homosexuel ou hétérosexuelle. Car si, comme on peut le supposer, les violences sexuelles faites à ces enfants sont à caractère majoritairement homosexuel, on ne saurait passer sous silence des conclusions consistant à faire le lien aussi entre homosexualité et pédophilie. Et là, soyez tranquilles, personne “je dis bien personne”, ne soulèvera ce lièvre-là. Parce que ce sont les mêmes qui n’ont jamais de mots assez durs pour mettre en cause la structure ecclésiale, qui prônent la GPA, la PMA, la déconstruction ou l’éducation sexuelle dans les écoles maternelles. Et je passe sur l’enseignement de la théorie du genre et autres joyeusetés déviantes.

Bien entendu, il ne fait aucun doute que l’Église, comme toutes les structures qui accueillent des enfants, compte et a toujours compté des déviants et des pervers criminels qu’il faut traquer et juger sévèrement. Cependant, qu’on ne s’y trompe pas. Ce n’est pas la pédocriminalité qu’on veut éradiquer, mais l’Église. Le narratif gauchiste et libéral veut que l’Église ait honte d’elle-même. Or si nous voulons être honnêtes, il faut considérer la pédophilie comme un crime dont la gravité ne varie pas en fonction de qui le commet. Pourtant, les tartufes qui viennent donner des leçons à l’Église ont beaucoup varié et varient encore sur la gravité de faits à l’aune du profil de leurs auteurs.

En effet, si la meute médiatique s’apprête à donner le maximum d’amplitude au scandale qui touche l’Église, elle n’a jamais ménagé ses efforts pour étouffer les crimes des amis du Système. Pendant qu’on cherche des poux dans la tête des prélats, on ne parle pas de l’affaire du Coral, on nous vend Dutroux comme un pervers solitaire, et Cohn-Bendit continue de venir donner des leçons à la télévision. Qu’on me pardonne si j’interromps si tôt la liste des affaires arrangées entre amis, elle serait trop longue.

Ce qui ne souffre aucune ambiguïté, c’est que l’Église, entant que corps du Christ est une protection essentielle pour tous les hommes, et plus particulièrement pour les enfants. Je ne voudrais pas subir ce que subiront ceux qui ont scandalisé “l’un de ces petits”, comme il est dit dans l’Évangile. Qu’il existe depuis la nuit des temps des hommes et des femmes qui essaient de pervertir l’Église ne fait aucun doute. Que la hiérarchie ecclésiale constituée d’hommes n’ait pas toujours su réagir à bon escient est plus que probable. En revanche, le Système politico-médiatique qui ose s’attaquer à l’Institution sacrée parce que précisément elle est sacrée est odieux car cela cache mal une pratique bien connue, à savoir l’inversion accusatoire. En effet, pendant qu’on parle des scandales de l’Église, on ne parle pas de ceux qui ont si longtemps protégé Duhamel, pas plus qu’on ne parle du scandale étouffé d’une certaine enseignante nommée Brigitte coupable de détournement de mineur sur un élève de 14 ans nommé Emmanuel (CF Faits et Documents 497 et 498).. C’est probablement commode, mais cela se paiera cher.

Jacques Frantz

2 commentaires

  1. Bonjour,

    Pour prendre de la profondeur sur le sujet, et en plus, c’est un ouvrage très lisible, très documenté et passionnant sur le plan historique, je recommande donc ce livre:
    « On savait, mais quoi ? – La pédophilie dans l’Eglise de la Révolution à nos jours »
    de Claude Langlois
    Liens sur Amazon:
    https://www.amazon.fr/savait-mais-quoi-p%C3%A9dophilie-R%C3%A9volution-ebook/dp/B083P4HRQL/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&dchild=1&keywords=savait+mais+quoi&qid=1633417730&s=books&sr=1-1

    Oui, ce n’est pas un hasard si une fois encore, la révolution française est à l’origine de ces désordres.

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