BERNARD TAPIE RATTRAPÉ, MAIS CETTE FOIS, PAS PAR LES AFFAIRES

BERNARD TAPIE RATTRAPÉ, MAIS CETTE FOIS, PAS PAR LES AFFAIRES

Je suis tout de même étonné du culot avec lequel les hommages sont rendus sans la moindre nuance. Vous me direz, c’est normal. Entre bandits, entre gens de la pègre, entre loups qui ne se mangent pas entre eux, on sait se reconnaître.

Parce que Tapie était avant tout un voyou et un antinational.

Alors bien sûr, tout ce que trouve la presse pour étouffer dans l’oeuf tout ce qui pourrait, de près ou de loin, jouer faux dans cette belle unanimité, c’est de dire que Tapie ne laissait pas indifférent. Comme si c’était devenu une qualité. Je préfère côtoyer des gens qui laissent indifférents et de ce fait n’emmerdent pas trop leurs voisins. Staline ne laissait personne indifférent non plus.

Le sort, qui sait être taquin, a voulu que Jean-Marie Le Pen soit encore vivant. Je note que Jean-Marie Le Pen a été très déférent et très nuancé dans sa réaction à la mort de Tapie. Je ne suis pas certain que si le Président était parti avant pour le grand voyage, le gauchiste riche à millions qu’était Bernard Tapie aurait été capable du même respect.

Eh oui chers amis. Être d’extrême droite, c’est d’abord être d’extrême droiture.

Jacques Frantz

2 commentaires

  1. Plus simplement, je dirais qu’être de droite, c’est être de droiture, cela suffit à tout dire ! L’homme dont il est question ici est à présent rattrapé par ses affaires, les seules vraies du reste, celles de son âme et de son devenir spirituel. Rattrapé, c’est-à-dire « repris » par l’unique Justice à laquelle il vaille la peine de faire confiance, celle de Dieu. Lui seul et son Créateur savent à présent si c’est à cette Justice ou bien à la Miséricorde qu’il aura eu affaire à sa dernière heure, tant il est vrai qu’entre le pont et la rivière (puisqu’on en est à parler d’extrémité), tout demeure encore possible, y compris se repentir. Bien que m’autorisant à être sceptique en ce qui le concerne, je suis assez respectueuse devant la mort de tout être humain pour lui souhaiter d’avoir finalement trouvé, au terme d’une vie peu enviable et c’est encore charité que de le dire, le chemin resserré et la porte étroite.

  2. Eh oui, la mort nous rassemble en ce sens que nous laissons tout le superflu ici, et partons nus et fragile devant le Créateur comme le nouveau-né qui vient de sortir du ventre de sa mère.

    Et nous ne savons ni le jour, ni l’heure du grand départ.

    Tapie, en ce sens, n’a pas échappé à la faucheuse.
    Notre Seigneur saura, lui, trouver ce qui fut bon dans cette âme humaine.
    Prions pour lui, en tant qu’humain, nous aussi totalement dépendant de la volonté du Créateur.
    La haine ou le jugement envers un homme décédé ne sert plus à rien.
    Il est parti. Puissions-nous essayer de mieux faire. de faire mieux le bien pendant notre vie terrestre.

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