ÉLECTIONS AMÉRICAINES, À QUAND L’ÉPILOGUE?

ÉLECTIONS AMÉRICAINES, À QUAND L’ÉPILOGUE?

Nombreux sont mes lecteurs qui me demandent, avec plus ou moins de bienveillance, une opinion sur les élections aux États-unis. Certains même laissent entendre que j’aurais cessé d’écrire aux seuls motifs que j’étais mécontent du résultat et que mes pronostics auraient été déjoués. Or ceux qui me connaissent savent que je suis d’extrême droiture. Par conséquent, ce n’est certainement pas une erreur de pronostic qui va m’empêcher d’écrire et, plus généralement, de m’exprimer librement. J’ajoute que les seuls qui font des pronostics justes sont ceux qui n’en font jamais.

J’avais prévu la victoire de Trump, ainsi qu’un ticket démocrate composé de Joe Biden et Michele Obama. Or aux cartes, comme chacun sait, chaque carte se Compose d’une couleur et d’une figure. Carramba! j’avais bon sur la couleur, mais faux sur la figure! Au lieu de rire, mes détracteurs, dont certains son de sinistres imbéciles, devraient faire preuve d’un peu de patience. En effet, Biden ne sera élu (s’il est élu) que demain dans la soirée. J’ajoute que s’il est élu, il sera très mal élu, car les suspicions de fraudes massives sont légions et elles sont très documentées. Je vous mettrai quelques liens en fin d’article pour éclairer votre lanterne.

Ce qu’on peut dire au moment où j’écris ces lignes, c’est que dans cette élection tout à fait hors normes, le candidat prétendument battu n’a toujours pas, comme c’est l’usage, concédé sa défaite. Vous allez me dire, où sont les preuves? J’y viens. Cependant, il convient de noter que les sondages très très largement relayés par la presse partisane (pléonasme), prévoyaient un ras de marée démocrate à la présidence et aux deux chambres. Caramba! encore raté! C’est à se demander s’il ne faudrait pas parler de sondages nommés désirs.

La raison pour laquelle je ne souhaite pas insister sur les preuves de fraudes, (elles sont légions je l’ai dit), c’est parce qu’à mon niveau, j’ai eu beaucoup de mal à trouver une information non partisane. Par conséquent, lorsqu’on dépend de la presse pour s’informer, (je ne suis pas dans le secret des dieux), on est en manque d’informations neutres. Le plus navrant est que cette tendance n’a fait que s’aggraver au cours des années et atteint aujourd’hui son paroxysme. Convenez avec moi que c’est très dangereux pour nos libertés. J’en suis réduit, pour me faire une opinion, non pas à l’expression de mes propres désirs ou fantasmes, mais à rechercher avec mes pauvres moyens, de quoi me faire une opinion aussi objective qu’il est possible.

Pour cela, je dispose de peu, mais aussi modeste que cela soit, des possibilités existent. Ainsi, le camp du Président en exercice Donald John Trump accuse son concurrent Joseph Robbinet Biden, – Oui parce qu’en plus d’être malhonnête, il a un nom ridicule – d’avoir organisé avec ses amis, une fraude massive. On peut le croire sur parole, vu que c’est lui qu’il l’a dit sans jamais avoir été à ma connaissance interrogé ni même démenti. Or même si en matière criminelle l’aveu n’est pas la reine des preuves, rien ne justifie qu’il soit écarté. Je conviens malgré tout que c’est insuffisant. Toutefois, je rejette d’avance l’accusation selon laquelle je croirais ceci ou cela sur la base de mes seules convictions partisanes ou idéologiques. Aussi, lorsque quelqu’un est accusé et qu’on considère, à tort ou à raison, les preuves présentées contre lui comme insuffisantes, il est bon d’observer comment il se défend et comment on le défend. J’ai eu l’occasion d’assister à une seule audience où les preuves étaient présentées, et j’ai été surpris de la manière grossière avec laquelle elles étaient déclarées irrecevables sans le moindre examen. En gros, les administrations incriminées chargées du déroulement des élections se claquemuraient dans une défense consistant à dire que les votes avaient été recomptés et qu’on obtenait sensiblement le même résultat. Or ce qu’il était demandé par le plaignant, c’était un recomptage assorti d’un audit permettant, le cas échéant, d’éliminer les votes frauduleux. Or cela a systématiquement été refusé. Pourquoi diantre des administrations si sûres d’elles se sont-elles obstinées à refuser toute vérification sur l’origine des votants ou sur le fonctionnement du dépouillement? Avouez que c’est là une attitude bizarre quand on n’a rien à se reprocher. Tout comme il est étrange qu’aucun journaliste n’ait eu ne serait-ce que l’envie de conduire un travail d’enquête sérieux, se contentant de répéter à l’envie la version officielle tout en bramant des qualificatifs diffamatoires à l’encontre du Président de la première puissance mondiale. Très sincèrement, je crois que la reine des preuves est là.

La manière avec laquelle on a tenté de manipuler l’opinion internationale est très certainement plus accusatrice que toutes les preuves apportées par le camp Trump.

Sans entrer dans les détails, j’aimerais aborder brièvement le fameux coup de fil “embarrassant” entre le Président et le Secrétaire d’État de Géorgie. Pour qui a entendu, et c’est mon cas, l’intégralité de la conversation téléphonique, la méthode utilisée par la presse et le camp démocrate, pour discréditer le Président est une véritable honte! Cela ressemble bien davantage à une clique de voyous en panique qu’à des gens qui prétendent diriger les États-unis voire le monde. C’est du niveau du caniveau. Qu’aucun journaliste sérieux ne l’ait relevé est absolument infâme. Sans compter qu’enregistrer et diffuser une conversation privée, même aux États-unis, est illégal et sera suivi de poursuites pénales. J’ajoute que voir de plus en plus ces derniers temps, des conversations téléphoniques impliquant des chefs d’État mises sur la place publique a de quoi inquiéter. Je n’entre pas ici dans la question de savoir s’il s’agissait d’une stratégie délibérée de Trump… Comme je l’ai dit, je ne suis pas dans le secret des dieux. Cependant, que des journalistes osent à ce point racler les fonds de poubelles est simplement écoeurant, mais révèle l’état de panique de la dictature mondialiste.

Pour la suite, il est plus que probable que Biden le tricheur soit élu demain Président des États-unis à l’issue de la certification par le Congrès du vote des grands électeurs. Même si j’espère me tromper, à moins d’un renversement de situation spectaculaire, l’issue ne fait que peu de doute. Si tel était le cas, Biden serait élu, mais, comme je l’ai dit, il serait mal élu. En effet, au moins 11 voire 12 sénateurs (en fonction du résultat du scrutin en Géorgie), s’opposeront à l’élection. Habituellement, cette certification n’est qu’une formalité. La trace historique sera donc indélébile. Ensuite, ce n’est pas tout d’être élu, il faut gouverner. La tache sera compliquée. Comme nous l’avons vu, les élections n’ont pas, et de loin, été aussi favorables que les démocrates l’escomptaient. De plus, non seulement Biden est un tocard, mais en plus il a le même âge qu’avait Brejnev au moment de quitter le pouvoir pour disparaître dans un trou creusé au pied du mur du Kremlin à son intention. Si Biden va jusqu’à la fin de son mandat, il aura 82 ans. Vous me direz que lorsqu’on est élu avec des méthodes de république bananière, il n’est pas tellement étonnant qu’on ressemble à Mugabé. Si vous ajoutez au handicap de l’âge celui des nombreuses casseroles qui tintinnabulent autant qu’une vache à l’alpage, vous comprenez que la probabilité que Biden ne finisse pas son mandat existe. Pour faire bonne mesure, même si les tribunaux se sont évertués à jouer la montre, il se pourrait bien que la Cour suprême des États-unis reconnaisse l’irrégularité des élections.

L’âge, la santé et les casseroles pourraient bien avoir raison de biden et le faire démissionner dans un scénario à la Nixon. Et là! Kamala Harris qui n’attend que ça, devient constitutionnellement Président des États-unis. Qui elle nomme à la vice-présidence? la grosse Obama pourquoi pas!!! Un rêve pour tous les SJW de la terre! Comment le Sénat américain oserait s’opposer à une telle nomination sans passer pour raciste? Tout simplement impossible! Et là c’est “échec et mat”.

Nous n’en sommes pas là, mais tout de même, le simple fait que les affaires concernant Hunter Biden si efficacement étouffées avant l’élection commencent à sortir me laisse penser que Biden pourrait bientôt cesser d’être utile.

Tout ça est absolument navrant je le confesse. Et j’aurais aimé vous présenter un meilleur scénario. Sauf qu’à titre personnel, dès lors que la lutte quitte le champ démocratique, le ciel s’obscurcit.

Jacques Frantz

P.S.

vous trouverez ci-dessous un fatras de liens pour vous documenter davantage.
appel téléphonique entre le Président et Brad Rafensberger

Election Evidence Summary | Electoral Fraud | Elections

Élections américaines en temps réel

2 commentaires

  1. Cette presse qui se croit grande est à l’honnêteté intellectuelle ce que fut à la vérité la Pravda à ses heures les plus glorieuse, je veux dire, les plus odieuses bien sûr, précision nécessaire à ceux des lecteurs de ce blog dans les parages de qui l’antiphrase serait encore un animal inconnu à ce jour… échec et mat peut-être, mais en 2024, Donald Trump aura l’âge qu’a aujourd’hui Joe Biden et après 4 années de cette présidence calamiteuse quel qu’en soit finalement le scénario, rien n’est impossible; Ce serait certes du jamais vu dans l’Histoire américaine, mais ne faut-il pas un début à tout ?

    1. Merci Isabelle de ce commentaire pertinent. Je ne pense pas que Trump puisse se présenter en 2024 car à ce moment-là, les démocrates et l’État profond auront tout bouclé. Si l’élection va au bout cette année, ce sera la fin des élections libres aux États-unis. J’espère me tromper bien entendu, mais hélas, avec ce qui s’est passé je suis assez pessimiste. J’espère avoir tort!

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