CORONAVIRUS, J’AI TESTÉ POUR VOUS

CORONAVIRUS, J’AI TESTÉ POUR VOUS

Lecteurs, pour me faire pardonner d’avoir été rare, je vous avais promis lors de mes voeux, de vous revenir plus souvent. Vous le savez, je ne fais pas partie de ces blogger qui publient pour publier ou pour augmenter leurs statistiques. Quand je n’ai rien à dire, je me tais. Cependant, je t’entends belle lectrice m’objecter qu’il y avait beaucoup à dire ces derniers temps. Vous m’avez trouvé peu bavard sur les élections américaines, pourtant si importantes pour l’avenir du monde… Et ce n’est qu’un exemple parmi tous les événements qui se déroulent au crépuscule de 2020 et à l’aube de 2021.

Cependant, sans vouloir me chercher d’excuses, je dois vous avouer que j’ai pâti de ce fameux virus. Je suis resté au lit presque un mois. Je dois dire que j’ai beaucoup appris.

Dans la nuit du 25 au 26 octobre dernier, je suis tombé brutalement malade. Un état grippal soudain et, je dois dire, assez violent. En bon coronasceptique que je suis, je me suis dit, “c’est une grippe, ça passera”. Sauf que la grippe était, je l’ai dit, assez violente avec des symptômes peu habituels. Violents maux de crâne et perte totale du goût et de l’odorat.

Ce qui est intéressant, ce n’est pas l’étalage de mon bulletin de santé, mais ce que le virus m’a enseigné.

Voyant que mon état ne s’améliorerait pas sans médications, j’ai pris contact avec un service médical qui m’a conseillé de me faire tester afin de certifier la certitude que j’avais bien le virus. Le temps d’obtenir un rendez-vous, presque une semaine s’était écoulée. Mon état a régulièrement empiré. Les médecins consultés par téléphone me disaient de rester chez moi, de prendre du Doliprane, que ça allait certainement passer.

À l’hôpital, le jour du test, où j’ai attendu parmi d’autres personnes potentiellement malades, on m’a renvoyé chez moi me disant que, n’ayant pas de température, une prise en charge ne se justifiait pas. Je n’avais pas de température parce que je l’avais faite baisser artificiellement pour pouvoir me rendre à l’hôpital. J’ai demandé à être traité au moins préventivement au HCQ ce qui m’a catégoriquement été refusé. Je suis donc rentré chez moi où mon état a encore empiré. Au dixième jour après les premiers symptômes, n’y tenant plus, j’ai à nouveau pris contact avec un service médical. Là, un médecin m’a expliqué par téléphone, sans aucun examen, que j’étais “dans le tableau clinique des améliorations”, et que c’était une question de patience. Devant l’aggravation, j’ai rappelé deux jours plus tard un médecin pour enfin être examiné à domicile, ne pouvant me déplacer dans mon état. Cela m’a été refusé. On m’a dit que si je souhaitais être examiné, je n’avais qu’à me rendre aux urgences. Sauf que pour cela, j’ai exigé un écrit du service médical pour enfreindre la quarantaine qui m’interdisait tout déplacement. Le service médical a cru bon d’ajouter après son refus que je pouvais me rendre à l’hôpital le plus proche en taxi, que tout taxi avait obligation de me prendre. C’est cela, t’as qu’à croire. “Allô Monsieur le taxi, il faut venir me chercher, j’ai 40 de fièvre et je suis positif au virus.” D’épuisement j’ai raccroché. Environ deux heures plus tard, j’ai été rappelé par l’opératrice de ce même service qui m’avoua qu’elle avait un cas de conscience et qu’à ce titre, elle voulait savoir si j’avais trouvé une solution. J’ai dit que oui, que j’avais décidé d’attendre la fin. Prise de panique, (l’appel était probablement enregistré), elle a envoyé un médecin qui m’a diagnostiqué une surinfection pulmonaire, en me disant que ce genre de choses ne devaient pas attendre. Résultat des courses, Corticoïdes, morphine et antibiotiques. Mon état s’est sensiblement amélioré. Cependant, je reste avec quelques questions.
Nous partons du postulat que la pandémie constitue un risque mortel pour une large part de la population, ce qui nécessite un arrêt brutal de la majeure partie de l’activité économique, sociale et culturelle.

  1. Dans ce cas, pourquoi avoir attendu trois jours entre la première consultation et un test? Sachant que tant que le sujet n’est pas déclaré positif, il peut aller et venir librement, recevoir les visites qu’il veut, contaminant ainsi qui bon lui semble.
  2. Au moment où le sujet (en l’occurrence l’auteur de ces lignes), est déclaré “positif” au virus mortel, comment se fait-il qu’aucune mesure médicale, hormis la quarantaine n’est prise? le sujet, en danger de mort lui-même et constituant un danger potentiellement mortel, n’est ni soigné ni même surveillé? Je n’ai reçu des autorités que des injonctions et des menaces.
  3. Comment se fait-il que le sujet en danger et potentiellement dangereux, se voit, après exposition plusieurs fois réitérées de ses symptômes, opposer un refus de soins?
    Après avoir été examiné une première fois, la prise en charge a été irréprochable. Toutefois, on est en droit de s’interroger après ce récit. On pourrait, par exemple, se demander si les autorités sanitaires (y compris au niveau gouvernemental) croient elles-mêmes au danger mortel qu’elles annoncent. Une réponse négative à cette question entraînerait de fait qu’on s’interroge sur le motif de l’adoption de mesures infiniment préjudiciables à une population qu’on prétend sauver. Sans aller jusqu’à prétendre faire école, et sans voir du complot partout, j’ai tout de même tendance à penser qu’entre la volonté exprimée de sauver une population de la mort jusqu’à l’empêcher de vivre, et les mesures prises pour empêcher des malades d’encombrer les services de soins intensifs lorsqu’ils sont dans un état critique, il y a un sacré décalage.

Ces interrogations deviennent même des suspicions dès lors qu’on constate que les pays qui n’ont pris que peu voire pas de mesures exceptionnelles préjudiciables et vexatoires à l’encontre de leur population ne déplorent pas davantage de morts que les pays qui masquent, qui confinent, qui verbalisent et qui mettent au chômage. Par conséquent, j’aurais tendance à conclure que ce qu’on fait subir actuellement aux populations, obéit à des motivations bien éloignées de la santé. Espérons que la population n’en prendra pas conscience trop tard.

Jacques Frantz

3 commentaires

  1. Témoignage fort instructif et qui en dit long sur l’incurie des autorités sanitaires et des autorités tout court… incurie d’autant plus inexcusable que ce n’est certes pas faute de précédents dans l’histoire de la santé humaine; Voir ici par exemple:

    https://www.youtube.com/watch?v=LG5-m8ceb2s

    Voilà une voix pourtant largement autorisée par de vraies compétences scientifiques, ce n’est pas la commère du coin ni madame Irma que vous venez d’entendre. Eh bien, cette éminente chercheuse a été récemment censurée sur Wikipédia pour avoir osé remettre en question, arguments très sérieux à l’appui, l’origine du virus; C’est à voir ici:
    https://www.youtube.com/watch?v=XPVZnWAK6pE

    Toutes ces mesures liberticides qui se succèdent sans interruption depuis mars 2020 n’ont absolument pas pour objectif la préservation de notre santé, qu’on se le dise.

  2. Question : quels sont donc les pays qui n’ont pris que peu voire pas de mesures exceptionnelles préjudiciables
    et vexatoires à l’encontre de leur population, et qui ont de si bons résultats ?
    Et j’attends avec impatience les explications lumineuses des évènements de l’élection américaine qui me semble-t-il ont démenties tes brillantes prévisions:
    Substitution de « la grosse Obama, « femme noire
    (femme sur le papier « incapable, intellectuellement de tenir une campagne trop longue » au tocard Biden, d’ailleurs inaudible, et franchement incapable d’une victoire !

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