LE VACCIN N’EST PAS OBLIGATOIRE, MAIS IL EST INTERDIT DE NE PAS ÊTRE VACCINÉ

LE VACCIN N’EST PAS OBLIGATOIRE, MAIS IL EST INTERDIT DE NE PAS ÊTRE VACCINÉ

Après ma saga COVID, quelques personnes me sont tombées sur le râble en me disant “alors tu y crois maintenant au virus”? Je garderai au bout de ma plume ce que j’ai eu envie de leur répondre.

Personne (en tous cas pas moi) n’a nié l’existence d’un virus. En revanche, nombreux sont ceux qui s’étonnent de l’opacité autour de la gestion dudit virus et des soins prodigués à ceux qui en sont atteints. J’avoue sans honte en faire partie. Ainsi, j’ai eu tout le loisir de m’interroger sur la différence entre la réelle volonté de soigner la population et les efforts entrepris pour la manipuler, la désinformer et l’intoxiquer. J’ai eu à titre personnel l’impression de servir à augmenter les statistiques. Ce qui a pu advenir ensuite, l’État cryptocommuniste s’en est lavé les mains. Bref! Nous sommes sauvés, puisque l’État est en train de vider nos poches pour acheter un vaccin. Heureusement, freluquet nous l’a juré craché, le vaccin ne sera pas obligatoire. Alors puisque ce n’est pas obligatoire, j’ai le droit d’hésiter. Donc si vous le voulez bien, hésitons ensemble. Si vous comptez sur moi pour vous conseiller sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire, passez votre chemin. J’aimerais en revanche que nous nous posions de vraies questions.

Puisqu’on en a l’habitude, partons à nouveau du postulat que la COVID19 (puisque c’est comme ça qu’il faut l’appeler), est potentiellement mortelle, à telle enseigne qu’il faut boucler les gens chez eux après dix-huit heures, qu’il faut fermer les restaurants, les théâtres, les églises, les universités, et même les remontées mécaniques dans les stations de sport d’hiver. S’ils avaient pu fermer les montagnes ils l’auraient fait. Je ne doute pas un seul instant que si l’État qui nous veut que du bien a pris de telles mesures, c’est que le virus constitue un danger mortel pour tous! Heureusement il y a le vaccin miraculeux. Cependant, il vous faut bien comprendre que le vaccin ne peut être miraculeux que s’il est administré à un nombre suffisant de personnes. Sinon ce n’est pas drôle. Pour parvenir à l’immunité collective, il faut piquer la majorité de la population. Cela dit, un truc me chiffonne. Les petits marquis aux ordres de Freluquet ont expliqué que les personnes âgées seraient prioritaires. Quel humanisme! Freluquet et sa clique de voyous auraient-ils vu la lumière? Auraient-ils eu à la faveur de noël une vision de grace et de bonté? Parce que très franchement je suis surpris. Si le vaccin devait nous prémunir contre le vecteur d’une maladie aussi dangereuse qu’on nous le dit… Il me semble qu’un état responsable aurait dû commencer par vacciner son chef, puis son gouvernement, puis les cadres de l’armée, les forces de police, les cadres travaillant aux sein d’unités sensibles (par exemple les centrales nucléaires). Je n’oublie pas les personnels chargés de l’approvisionnement en eau, électricité, en produits de première nécessité… J’en passe et des meilleures. Au lieu de ça, on vaccine en priorités des inactifs qui, s’ils doivent, dans une nation civilisée, faire l’objet de toute notre attention, ne sont pas indispensables au fonctionnement d’une nation. Pire! la nation ne saurait fonctionner s’ils étaient les seuls survivants. Cela me fait penser à la consigne de sécurité dans les avions où l’on vous dit qu’en cas d’apparition des masques à oxygène, il est impératif de mettre le sien propre avant d’aider qui que ce soit d’autre. C’est tout à fait normal! Si vous ne faites pas cela, vous risquez de mourir asphyxié en compagnie de celui que vous avez voulu aider.

Ici, au contraire, nos dirigeants font preuve d’un effacement et d’un altruisme que je ne leur connaissais pas. Eux qui m’avaient habitué au mépris de classe et aux passe-droits pour eux-mêmes, mettent tout d’un coup Mauricette au sommet de leurs préoccupations. Quel sens exemplaire de la charité! J’en serais presque à m’en vouloir de mon mauvais esprit.

À moins que le virus soit moins dangereux que le vaccin? Je n’ose y croire! Tout comme je n’ose croire qu’il serait plus judicieux de soigner les malades que de se hasarder à prévenir une maladie très curable dans la plupart des cas avec des procédés qu’on maîtrise mal. Je vous l’ai dit, j’ai mauvais esprit. Alors dans le doute, et par amour fraternel pour le chef de l’État et ses ministres, je vais attendre la preuve absolue qu’ils ont été vaccinés sans effets indésirables, puis j’entamerai une réflexion à ce sujet. D’autant qu’on nous l’a dit, le vaccin ne sera pas obligatoire. On a l’obligation de le payer, mais pas de se l’injecter. Par contre, s’il n’est pas obligatoire d’être vacciné, il sera interdit de ne pas l’être. Ainsi, les non vaccinés seront promis à une mort sociale certaine. Plus de possibilité de voyager, de fréquenter des lieux publics, et donc d’exercer toute une série de profession. Bref, sans vaccin, vivre sera très compliqué.

Je crois qu’il est impératif de se révolter contre un État voyou et retors.

Jacques Frantz

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