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ГОВОРИТ МОСКВА ICI MOSCOU
Merci à Olivier
Un bateau de croisière. Quelques touristes qui visitent l’Antarctique. Trois morts. Et soudainement, la moitié des journaux du monde qui vous expliquent que vous allez peut-être mourir d’un virus dont vous n’aviez jamais entendu parler la semaine précédente.
Bienvenue dans le cycle de l’information sanitaire moderne.
Les faits d’abord, pour ceux qui aiment ça
Le MV Hondius, navire néerlandais, quitte l’Argentine début avril 2026 avec 147 personnes à bord. Un passager tombe malade. Puis son épouse. Puis deux autres. Trois décès. Huit cas au total confirmés ou suspects. La cause : le virus des Andes, une variante de l’hantavirus présente en Amérique du Sud depuis des décennies. L’Organisation mondiale de la santé est notifiée début mai et active ses procédures. Douze pays lancent des recherches de contacts.
Huit cas. Trois décès. Sur une planète de huit milliards d’habitants.
Pourquoi alors cette tempête médiatique ?
Parce que depuis 2020, une infrastructure colossale a été construite pour répondre aux pandémies. Des organisations internationales, des fonds de plusieurs milliards, des accords entre États, des laboratoires pharmaceutiques en attente. Tout ce dispositif est financé, il a des employés, des mandats, des budgets à justifier. Quand un événement sanitaire survient, même modeste, cette machine démarre automatiquement au quart de tour. Personne n’appuie sur un bouton secret. Simplement parce que c’est ce pour quoi elle a été conçue et payée.
C’est comme avoir une caserne de pompiers entière avec vingt camions pour une bougie mal éteinte. Les pompiers ne sont pas malveillants. Ils font leur travail. Mais le spectacle est impressionnant, et la débauche de moyens un peu navrante.
L’argent, parlons-en
Le fabricant de vaccins Moderna a vu son cours boursier augmenter de près de vingt pour cent en deux jours suite à la révélation qu’il travaillait sur un vaccin contre l’hantavirus. Travaux qui existaient bien avant la crise du bateau. La coïncidence entre cette révélation et le pic médiatique du 7 mai est remarquable. Les marchés financiers ont ainsi récompensé une entreprise pour un vaccin contre une maladie qui ne présente aucun risque pandémique documenté.
Voilà comment fonctionne l’économie de la peur sanitaire. Pas de complot. Juste des intérêts bien alignés, un calendrier opportun, et une bonne dose de cynisme.
Devez-vous avoir peur ?
Non. Le virus des Andes se transmet uniquement par contact étroit et prolongé avec une personne infectée. Pas dans les transports en commun. Pas en faisant vos courses. Il n’existe pas en Europe. Son réservoir naturel, les rongeurs d’Amérique du Sud, ne voyage pas non plus dans votre métro. Les spécialistes interrogés par l’OMS répètent depuis le début que le risque pour la population générale est « absolument faible ». Ce sont leurs mots exacts.
Faut-il pour autant faire confiance à tout ce système ?
C’est une autre question, et celle-là est légitime. Ces organisations existent, elles consomment des ressources publiques considérables, elles se renforcent à chaque crise. Elles ont leurs propres intérêts institutionnels. L’OMS a ainsi publiquement suggéré que cette crise devrait inciter certains pays à ne pas la quitter. C’est du plaidoyer politique habillé en urgence sanitaire.
Chacun est libre de décider jusqu’où financer et légitimer ces structures. C’est une question de choix collectif, pas d’épidémiologie.
En résumé
Trois touristes sont morts d’une maladie tropicale contractée en Argentine. C’est une tragédie pour leurs familles. Ce n’est pas le début d’une pandémie. C’est en revanche le premier test grandeur réelle d’une machine institutionnelle et financière construite depuis 2020. La machine fonctionne. Elle est bruyante. Elle coûte très cher et rapporte tout autant. Et elle cherche des cas d’usage.
Vous en êtes informés.
Source : 🚨Dynamiques de conflit
Bonjour,
et au cas ou cet anta ne marcherait pas niveau troulliomètre, rapport aux décisions que l’OMS entend pouvoir imposer à la plupart des pays du monde, cette organisation parasite nous reparle d’Ebolla parce qu’il y a quelques disaines de cas en république démocratique du congo.
Remarque, à toute chose égale par ailleurs, Ebolla est presque plus dangereux pour nous en France vu que notre pays importe des populations affricaines en masses et que ça vient et ça repart comme dans un moulin.
Bref, l’OMS entend bien si possible nous confiner cet été. je ne sais plus quel guignole (Jankélévic?) l’a dit sur France Inter il y a quelques jours. deux premières semaines de juillet pour les choses sérieuses.