BIDEN, C’EST LA GUERRE QUOI QU’IL EN COÛTE

BIDEN, C’EST LA GUERRE QUOI QU’IL EN COÛTE

Je n’ai jamais caché dans ces pages mon scepticisme quant à une guerre qui opposerait la Russie à l’Ukraine. De même, je n’ai jamais cru à une volonté de Hillary Clinton de s’attaquer à la Russie en cas d’élection en 2016. C’était sans compter avec la folie des dirigeants occidentaux, à commencer par le tricheur de la Maison blanche qui ne doit son poste qu’à la faveur d’un coup d’état.

Pour nous résumer, voilà des semaines, voire des mois que les Américains sont désespérés par le pacifisme de la Russie. J’en profite pour répéter ce que j’ai déjà eu l’occasion de dire dans ces lignes, la Russie n’a pas ou plutôt n’a plus de volonté expansionniste. Du territoire elle en a trop, et, contrairement à l’occident, elle n’a aucune idéologie à vendre. Je sais que certains ont du mal à comprendre que les temps ont changé, mais le temps où la Russie se faisait le VRP du communisme mondial est révolu.

J’en profite également pour remercier notre ami de Malte pour avoir fait référence au discours de Poutine au cours duquel il a annoncé sa décision de reconnaître la souveraineté des républiques populaires du Donbas et de Donetsk. J’ajoute que la décision a été ratifiée pa les deux chambres du parlement russe à l’unanimité.

J’ai moi aussi été très impressionné par le discours de Poutine. C’est tout à la fois un cours magistral de géopolitique, d’histoire et de sociologie de la Russie. Une autre chose m’a particulièrement frappé, c’est le détachement de Poutine par rapport à l’Histoire soviétique et surtout l’Histoire révolutionnaire. Du reste, il parle non pas de la “Révolution d’octobre”, mais du “coup d’État d’octobre”. Sous Brejnev, cette seule affirmation aurait valu à son auteur l’éviction du parti et la mutation à la sous-direction du combinat laitier du gouvernorat de Tomsk. J’avais toujours pensé, (et c’est du reste une réserve que j’avais concernant Poutine), qu’il avait du mal à se débarrasser d’une sous-couche de verni très soviétique.

À côté, un discours de Freluquet, c’est du café froid de chez Starbuck. Je le dis sans ambages, il vaut mieux être un Russe défendu par Poutine qu’un Français insulté par Macron. À chacun son destin me direz-vous! Cependant, lorsque les déracinés que sont Blinken, Macron, Trudeau, Zelensky ou même Biden entendent un discours d’une telle éloquence sur l’appartenance à une terre, à une histoire ou à un peuple, ça ne peut pas bien se passer entre eux et un si brillant orateur.

La suite? Eh bien Poutine a promis qu’il n’envahirait pas l’Ukraine malgré toutes les provocations et il tient ses promesses. Il joue aux américains et au monde la même partition que les Américains et leurs alliés ont joué avec le Kosovo. Kosovo qui, rappelons-le est une entité créée de toutes pièces pour donner un territoire à la mafia albanaise pour faire des affaires avec on ne sait qui. En fait on sait Qui, mais on ne peut pas le dire alors on ne le dit pas. Cependant si vous voulez entendre des histoire de snorki sur fond de trafic d’organes, c’est là-bas que ça se passe. Donc juridiquement, il sera toujours temps de présenter des arguments juridiques avec le droit des peuples à disposer d’eux-mmêmes, et tout l’attirail juridique que l’ONU sait nous servir quand ça arrange la Maison blanche et la maison-mère.

J’aborderai la question des sanctions économiques et du gaz dans un autre envoi, celui-là étant déjà assez long. Je rappellerai cependant que pour une Amérique en faillite, les sanctions sont vitales et que Biden considère un étranglement de la Russie comme une unique planche de salut.

Jacques Frantz

1 commentaire

  1. Française insultée par Macron car non-vaccinée et soignante dans l’âme; je n’écoute plus ce président français et depuis peu de l’Union Européenne qui nous a montré combien elle n’était ni unie, ni efficace, ni puissante dans la crise Covid et comment le serait-elle maintenant même avec Jupiter à sa tête! Par contre j’acte la dernière mesure de son élection présidentielle précédente qui a été voté hier: prolongement du délais d’avortement pour les femmes bien souvent en détresse qui passe à 14 semaines de grossesse. Voilà qui a été dit et fait; soignants et médecins gardent leur liberté de conscience! C’est dans cette liberté de ma conscience que je m’inscris pour dire: nous saurons penser sans eux , résister au conformisme général; nous informer auprès de ceux qui ont plus de lucidité et de connaissances pour appréhender les conflits et œuvrer à de saines voire de saintes résolutions… Merci Jacques

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