PORTRAIT DE YAN LOPEZ

PORTRAIT DE YAN LOPEZ

UN HOMME EN LUTTE

Puisque vous avez fait bon accueil à l’interview de Chloé Frammery, nous avons décidé de réitérer l’exercice. Cette fois, Alain de Malte et moi-même sommes allés à la rencontre de Yan Lopez. L’homme qui nous a accordé cet entretien a 53 ans et se bat depuis plus de dix ans pour sortir sa fille Amandine des griffes de réseaux pédophiles où elle est retenue avec la complicité de sa mère. Voilà une histoire bien sordide où rien de ce qui fait horreur ne manque. Une histoire sur fond de notables, de justice corrompue, de fallacieuses couvertures de protection de l’enfance et de multiculturalisme dont on nous gave à longueur de journée.
Yan a eu la gentillesse de se soumettre au feu des questions d’Alain qui a eu lui la gentillesse de m’accompagner dans cet exercice. Par conséquent, et par commodité, la mention JF signifie que les questions sont posées par « Le blog de Jacques Frantz, et non nécessairement par Jacques Frantz lui-même.

Des procédures sont en cours. Aussi, nous nous abstiendrons autant que possible de citer des noms. Nous avons essayé d’être aussi impartiaux qu’il est possible. Bien entendu, nous sommes sensibles à la lutte menée par Yan. Cependant, nous tenons à ce que le débat reste ouvert. Ainsi donc, les commentaires sont les bienvenus notamment à tous ceux qui souhaitent apporter des précisions, des réponses ou pourquoi pas, des contradictions. Toutefois, le moindre dérapage injurieux, illégal ou diffamatoire sera supprimé.

JF. “Bonsoir Yan, je vais tout simplement te demander de te présenter, nous dire qui tu es en quelques mots”.
YL. “Je suis Yan Lopez, c’est mon vrai nom, Je suis opérateur vidéo, j’ai travaillé 30 ans à la radiotélévision suisse romande. J’ai travaillé au centre des images. En France, ils appellent ça le NODAL. C’est là où on reçoit toutes les images extérieures à la télé depuis le monde entier. J’ai travaillé au centre de copie, j’ai travaillé au centre de diffusion, à la Sauvegarde du Patrimoine Audiovisuel. C’est-à-dire qu’on copiait les vieux films 16mm en vidéo. J’ai enfin travaillé au contrôle technique et éditorial des émissions pour enfants. Avant cela, j’ai travaillé dans un laboratoire de cinéma et de vidéo, au développement et aux copies vidéos. (…) J’ai même fait un stage de montage à l’UNESCO. Donc, j’ai un bagage dans mon métier je pense assez cossu…
je me suis arrêté une année avant le baccalauréat. En fait, je n’étais pas un très bon élève à l’école. Pour parler le bon français, les études, ”ça me gonflait un peu“, et je voulais rentrer dans la vie active. Toute ma famille du côté de mon père est du métier. Mon Grand-père était professeur à l’Institut des Hautes Études Cinématographiques, et il avait dit «jamais mes enfants ne travailleront dans le cinéma ou la télévision». Sur neuf enfants, huit ont travaillé dans le cinéma ou la télévision. Si bien que dans les studios de Cognacq-Jay, on surnommait les frères Lopez, «la Mafia». Ce n’était pas très gentil, mais ça donne une idée. Et mon père ne voulait pas non plus que je fasse ce métier, parce qu’il trouvait que c’était un métier difficile, que la plupart du temps on n’a jamais de travail fixe. Donc il ne voulait pas. Il m’avait dit, «je ne te pistonnerai pas tu vas te débrouiller». Et je me suis débrouillé tout seul pour trouver des stages de montage à gauche à droite. Je l’ai joué fine. Par exemple, je savais qu’il avait une pellicule 16MM en cours de montage. Je me suis un peu renseigné discrètement où c’était, et puis Je me suis présenté dans le studio, il y avait sa monteuse qui était en train de monter le film. Je lui ai dit «voilà, je suis Yan, je suis le fils de François Lopez, je voudrais faire un stage.» Elle m’a dit, «mais bien sûr, assieds-toi à côté de moi je vais t’apprendre le métier».
Ainsi, Yan, au fond de son laboratoire copie des vidéos pour le monde entier, jusqu’à son licenciement pour raisons économiques. L’homme qui se raconte est volubile. Passionnant, il a vécu plusieurs vies. Aussi, c’est le mors aux dents qu’il déroule son récit. Il saute de digression en digression comme un cheval dans une course d’obstacles. Si bien qu’il est parfois difficile de le maintenir dans le sujet. Mais retrouvons cet autodidacte qui a fait ses universités à l’école de la vie, ce titulaire d’un doctorat en Système D, en Suisse, où il est engagé comme technicien à la télévision suisse romande. Là, ses collègues l’appellent ”papillon“ à cause de sa capacité à passer d’un service à un autre.
YL. ”Il m’est même arrivé une fois de travailler en même temps au centre de copies et au centre de diffusion. Je faisais sonner ma montre pour être au centre de diffusion pour l’enchaînement du film suivant et je remontais faire des copies au centre de copies ».

Pourtant, la vie de ce technicien brillant qui ajuste les couleurs comme personne, à telle enseigne que certains réalisateurs de la télévision exigent que leurs films lui soient confiés, la vie de cet homme remarqué par l’assistant de Jean-Luc Godard dont il a restauré un film de backstage, va basculer.

En 2004, il fait la connaissance d’une femme au Vénézuéla. Yan raconte que s’agissant de la bagatelle, les Vénézuéliennes sont très francophiles. À l’en croire, s’il y a des amateurs d’exotisme latino et des candidats à l’extortion de cartes de séjour en France, le Vénézuéla est une destination rêvée. Dans les favelas de Cumana, notre champion de l’image va rencontrer son maître, ou plutôt sa maîtresse en système D, qui deviendra sa femme. Mais si notre homme n’a pas son pareil pour voir les couleurs mieux que quiconque, il ne voit pas les signes avant-coureurs du destin. En effet, à Cumana, il fait, par l’entremise de sa mère, la connaissance de Léonid Kameneff qui est à la tête d’un projet d’école en bateau. Nous nous trouvons là dans les eaux troubles des écoles alternatives et parallèles. Comme la navigation est multidisciplinaire, le vieux Kameneff a le projet d’emmener des enfants sur les océans pour leur enseigner, par la navigation, les différentes matières apprises normalement en classe. Kameneff sera condamné pour viol sur mineurs. Loin de nous l’idée de jeter la pierre à Yan. Ne sommes-nous pas tous aveugles à l’heure où il s’agit d’avoir l’oeil ouvert sur les signes que veut nous envoyer le destin?

Toujours est-il que Yan se marie avec Rosa et reconnaît dans le package Samantha, huit ans, prétendument de père inconnu. Sitôt en France, la petite famille s’agrandit avec la venue au monde d’Amandine. Le mariage ne tardera pas à capoter. Le rêve de grande vie de la jeune mère célibataire des favelas chez les gringos se transforme vite en amertume et insatisfaction qui aboutissent à un divorce. Madame gardera la maison entièrement payée par Monsieur, et Monsieur verra les enfants un weekend sur deux, puisque, rappelons-le, légalement, Yan est père des deux enfants. Très vite, l’enfant 100% vénézuélienne se désintéressera de son père et Yan recevra Amandine selon les termes fixés par le juge aux affaires familiales. C’est au cours d’une de ces visites qu’Amandine, avec ses mots d’enfants de 3 ans, lui révèlera l’indicible, à savoir le viol par son cousin Benjamin, âgé de 16 ans. Benjamin, c’est le fils de la soeur de la femme de Yan, elle aussi mariée à un Français resté vivre dans le cloaque dirigé par Chavez puis Maduro. Ceux qui suivent toujours ne manqueront pas de se demander si épouser des Français n’est pas un sport national, ou en tout cas, familial.

Toujours est-il qu’Amandine révèle des viols et agressions, non seulement de son cousin, mais encore de sa grande soeur.

Parallèlement aux procédures judiciaires, Yan mène son combat sur le web, sur les réseaux sociaux et sur Youtube. Nous lui avons posé la question de savoir s’il n’était tout de même pas exagéré de mettre la parole de son enfant sur Youtube.
YL. “J’étais victime de trolls sur YouTube qui disaient que je mentais. Il y a notamment une femme dont je ne vais pas citer le nom, qui harcèle toutes les associations de protection de l’enfance, les papas les mamans etc…”

Effectivement, Yan est très attaqué sur les réseaux et en particulier sur Youtube. Il est non seulement attaqué sur la véracité des faits dénoncés, mais encore accusé lui-même de pédophilie. Vous vous demanderez dans ces conditions comment fait-on pour s’y retrouver? Qui croire? comment arrive-t-on à faire la part des choses entre les accusations et les inversions accusatoires? Comment s’y retrouve-t-on dans un milieu où on s’accuse mutuellement des mêmes choses? Il faut l’avouer, c’est compliqué. En outre, le doute n’est pas une option, il est une nécessité. Nous non plus nous n’allons pas citer son nom. Cependant, nous avons visionné nombre de vidéos de cette femme dont Lopez parle. Elle prétend défendre les enfants et nous sommes, pour des raisons d’impartialité, contraints de lui laisser le bénéfice du doute. Toutefois, son expression, à la fois vulgaire et assez perverse nous fait douter de son profil de défenseur de l’enfance innocente en danger.

JF. “Donc sans entrer trop dans les détails sur cette activiste des médias sociaux, on rappelle qu’elle est une youtubeuse qui trolle ceux qui combattent la pédophilie.”

YL. “Tout à fait! Elle a diffamé Stan Maillaud… Je pense que vous le connaissez, il a tout comme moi été en prison pour défendre des enfants! C’est un ancien gendarme. C’est le petit-fils de la voix de Radio Londres, (…) Et donc elle a réussi à diffamer ces gens-là, et elle arrive à avoir des dossiers. Elle a apparemment des accointances, des fuites au tribunal de dossiers confidentiels… Donc elle diffame tout le monde. Elle a fait des vidéos pour critiquer un membre d’Agora TV News qui a récemment porté plainte. Or récemment, ce dernier a reçu un dossier suite à une enquête préliminaire, et il m’a juste dit que cette dame avait un casier judiciaire. C’est elle qui a provoqué mon licenciement.”
Dans cette histoire en effet, Yan a tout perdu. Sa famille bien sûr, mais aussi son emploi. Difficile voire impossible de rebondir dans un milieu aussi réduit.

JF. “En fait, il me manque un maillon entre ce que tu découvres par Amandine, et la chaîne YouTube. Est-ce que tu ouvres la chaîne YouTube au moment où tu découvres les faits? Je ne comprends pas bien la chronologie. Comment d’un père divorcé classique comme il y en a beaucoup, tu deviens mêlé à toutes ces histoires… Comment ça bascule?”

YL. « Moi, sur les conseils de mon avocate, je porte plainte à la gendarmerie, je donne tous les détails. Ma fille est auditionnée, mais mon avocate a refusé de me donner le résultat de l’audition. Cependant, je l’ai lue. Par exemple, quand on pose à Amandine la question «Est-ce que Benjamin t’a fait du mal»? Elle répond, comme elle a la pression de sa mère, «Je sais pas.» Elle ne dit pas non, elle ne dit pas oui, elle dit «Je sais pas». Et toutes les questions comme ça… «Est-ce que tu as déjà vu le zizi d’un garçon»? «Je sais pas».

. Et ça, n’importe quel psychologue saurait l’interpréter. Mais le procureur de l’époque classe sans suites. Moi je me dis, Il y a toutes les preuves, pourquoi classe-t-il sans suites? Je tape tout bêtement son nom sur Google, et je trouve le témoignage d’une dame qui raconte que le procureur en question, avec d’autres “huiles”, organisaient des partouses pédophiles dans un bar restaurant qui s’appelle l’Alpage à Bogève. C’est là que j’ai commencé à faire des blogs, des chaînes YouTube, et tout, et je passe au tribunal pour diffamation. »

Curieux en effet que ces avocats qui refusent de communiquer des pièces de dossier à un client qui paie. Curieux également ces magistrats qui font du classement vertical. S’il avait été correctement conseillé, Yan Lopez aurait porté plainte avec constitution de partie civile, ce qui aurait automatiquement impliqué une mise en examen. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait? Pourquoi a-t-il été mal conseillé?

Puis la descente aux enfers continue. D’un côté, Yan se bat avec ses armes, à savoir les médias sociaux. De l’autre, on répond par la voie judiciaire. L’homme encaisse plaintes sur plaintes pour diffamation. Il subit même une expertise psychiatrique qui le déclarera schizoïde et paraphile. Faut-il s’en étonner quand on sait que Yan découvrira que l’expert a ses entrées à l’Alpage de Bogève?

JF. “Tu n’as pas demandé de contre-expertise? Que te conseille ton avocate à ce moment-là?”

YL. “De laisser les choses comme ça. Elle me conseille de ne pas faire appel. Je voulais faire appel elle me conseille de pas faire appel. Elle me dit «si vous voulez faire appel c’est 30 000 euros de plus». Elle fait tout pour me dissuader.
Donc moi, je prends sur moi de défendre ma fille tout seul, d’une manière pacifique.”

On peut trouver du point de vue de la déontologie étrange cette avocate qui déconseille à son client d’en rester là. Qui ne lui conseille même pas de faire une contre-expertise quand on connaît les conséquences d’un tel diagnostic versé au dossier judiciaire. Faut-il s’en étonner quand on apprend que l’avocate en question s’associe dans un cabinet avec le conseil de la partie adverse?

JF. “Tu vois encore Amandine à ce moment-là?”
YL. “Non, je ne la vois plus. On m’interdit de la voir.”
JF. “Donc qui te l’interdit, sa mère ou la justice?”
YL. “La justice. La justice fait en sorte que je ne puisse plus la voir. Je peux la voir lors de visites médiatisées, c’est-à-dire avec des travailleurs sociaux, l’ASE, la protection de l’enfance etc.”

Yan Lopez raconte qu’à la suite d’une manifestation couverte par France3 où il était muni d’un panneau “Les juges font pleurer Amandine”, il a l’idée de se présenter à la visite médiatisée avec son panneau pour faire part de son action aux mamans. Nous sommes en 2012 et les représailles ne se font pas attendre. Fin définitive est mise aux visites, de manière totalement extrajudiciaire. C’est la dernière fois que Yan verra sa fille. La justice, devant le fait accompli, validera la mesure à posteriori. Les choses ne sont pourtant pas très claires. La justice aurait validé une mesure au motif que, sur l’accusation de la mère, amandine aurait subi des attouchements lorsque Yan en avait la garde. Pourtant, Yan ne fait l’objet à notre connaissance d’aucune poursuite à ce sujet. Bien au contraire, Yan raconte avoir découvert sur le “dark Web” des vidéos mettant en scène sa fille d’une façon ne donnant pas lieu à la moindre ambiguïté, avec, en fonds sonore, entre autres, la voix de sa mère.
En face, on contre-attaque. Yan fait l’objet de 12 plaintes pour diffamation suite auxquelles il est condamné à deux ans de prison avec sursis et une forte amende. Fait-il appel?
YL. Non. Je décide de ne même pas faire appel, malgré ce que la presse a dit. Ce que je fais, j’attends pas trop longtemps, j’attends cinq jours, et je prends mes cliques et mes claques, je prends mon PC, quelques habits, ma Bible, je ferme ma valise et je pars me réfugier en Suisse. Je suis d’abord hébergé par une amie.

Yan choisit de partir en Suisse pour continuer son combat et ne pas obtempérer aux décisions le condamnant entre autre à cesser ses activités sur le net.

En face, ça réagit. Une “bonne âme” dont on a déjà parlé dénonce Yan à son employeur. Il est convoqué. On lui demande simplement de retirer une photo sur les réseaux sociaux où on pourrait identifier une émission de la télévision suisse, ce qu’il fait immédiatement. À la question de savoir comment Yan s’est attiré les foudres de cette personne, il explique que c’est après s’être adressé à une association de défense des enfants. On découvre en effet que sous couvert de lutte contre la pédocriminalité, certaines associations s’en prennent aux victimes ou à ceux qui les défendent par le dénigrement ou la calomnie. Pourtant, comme je l’ai déjà dit, l’expression de ces pseudo-défenseurs devrait normalement alerter. Est-ce que Yan n’aurait pas été assez méfiant? Est-ce que la détresse dans laquelle il se trouvait à ce moment-là a altéré son discernement? Il est très difficile de se mettre à la place d’une personne en lutte privée de son enfant. En revanche, notre position confortable nous donne tout le loisir d’analyser froidement ce qu’il aurait fallu faire.

JF. Donc c’est toi-même qui leur a donné des éléments, sans savoir évidemment… Et tu es tombé dans le fameux piège.
YL. Voilà. J’ai même mis une vidéo sur ma chaîne Youtube qui s’appelle « le trap piège à victimes».
Victime, Lopez le sera puisqu’une seconde lettre de la même personne aboutira à son licenciement, à la faveur d’un changement d’organigramme à la télévision suisse. L’ambiance à ce moment-là à la télévision suisse est tendue sur fond d’enquêtes pour mobbing massif. Yan, qui fait l’objet d’un licenciement sec suite à la nouvelle dénonciation de son activité privée se considère dégagé de toute loyauté envers la télévision. Il en profite pour dénoncer sur ses blogs des affaires de pédophilie. On lui signifie une privation d’indemnités de licenciement pour faute grave. Pour faire bonne mesure, il est poursuivi pour diffamation et fera de la préventive. Le soutien dont il bénéficie permettra que soit abrégée sa détention.
Laissons une dernière fois la parole à Yan.
YL. “Je remercie vraiment toutes les personnes qui me soutiennent, notamment l’équipe d’Agora TV News, mais aussi tous les autres. Parce qu’il y a des gens que je ne connais même pas et qui m’envoient des messages de soutien. Et étant donné qu’Agora TV News a reçu des menaces pour m’avoir soutenu, je ne veux pas non plus que d’autres prennent des coups de bâton pour le fait de les citer.”
Dans ce blog, cher Yan, nous n’avons pas peur du bâton. Nous croyons même que plus la cause est juste, plus elle est attaquée. Nous pensons par conséquent que la cause de l’enfance est sacrée.
YL. “Je terminerai par un proverbe biblique: «Celui qui creuse une fausse contre moi y tombe et la pierre revient sur celui qui la roule». En tous cas je remercie tous mes soutiens, pour tous les petits messages, les petits mots d’encouragement. Certains n’écrivent pas de texte, mais juste «bon courage pour la suite». Tout ça me va droit au cœur et me fait énormément de bien.”
Au bout de cet entretien, on retiendra que Yan est enfin défendu par des professionnels sur le plan judiciaire. Une nouvelle compagne qui le soutient, des avocats qu’on espère cette fois compétents pour le défendre, des pratiques discutables qui commencent à se faire jour à la télévision, voilà qui augure bien d’un nouveau départ dans la lutte de cet homme. Même si Yan inspire une certaine sympathie, il nous faut nous rendre à l’évidence. La mixité plurinationale et l’immigration de masse est un édifice auquel, qu’il le veuille ou non, Yan a apporté sa pierre. Or cette tour de Babel sur fond de pédocriminalité est vouée à un effondrement certain. Une leçon à retenir.

Alain de Malte, Jacques Frantz
Livre écrit par Yan

 

8 commentaires

  1. Bravo à Yan pour son courage et sa détermination. J’espère que toutes les personnes qui sont des ces réseaux pédophiles le paieront un jour très cher et qu’avant de mourir, ils seront torturés comme ils auront torturé tous ces enfants innocents.

    1. Merci Béatrice de ce commentaire.
      Je comprends et partage sans réserve ton indignation. Comme chez toi, cela suscite chez moi une révolte très difficile à contenir. Cela dit, je pense que dans un état de droit, il faut souhaiter que la justice passe. Or le principal problème est que dans la plupart de nos pays, la justice dysfonctionne gravement. Non seulement elle est pauvre, mais encore elle ne rend jamais de comptes. À quand des juges sur le banc des accusés?

      Ensuite, il y a le problème des peines. Depuis plus de 50 ans, nos gouvernants se prévalent d’une justice très favorable aux criminels. Ce n’est pas un hasard si la légalisation puis la promotion de l’avortement sont concomitantes à l’abolition de la peine de mort. tout ce qu’on refuse d’infliger au criminels on l’inflige aux êtres les plus vulnérables, qui constituent pourtant l’avenir de toute société.
      Je tire en tous cas mon chapeau à tous ceux qui soulèvent des montagnes pour protéger les enfants.

  2. Dévoilement infirmier du fonctionnement de l’État profond au 27 février 2021, à prendre connaissance sous :

    François de Siebenthal. Nathalie Scheidegger. Soutien à Reiner Fuellmich[7] 1291.one [en ligne]. 27 février 2021. Disponible à l’adresse : https://1291.one/soutien-a-reiner-fuellmich/

    A retenir :

    En référence N° 3 présentation de ressources au service de la notion de santé globale et de Bien commun. Notamment en Allemagne, en France et en Suisse.

    En référence N° 4 résumé de l’abomination du Système à obédience spirituelle occulte luciférienne, satanique, talmudique dont l’humanité est dépendante et présentation de collectifs français et suisses permettant d’assurer la transition entre l’Ancien monde au Nouveau monde de manière cohérente, concertée, adaptée, individualisée, efficace, efficiente et sécuritaire par le respect des valeurs et des principes éthiques de la foi chrétienne.

    1. Merci de vous en tenir strictement et directement au sujet de l’article.
      Cela dit ça reste un plaisir de vous avoir parmi nos lecteurs.

      Amicalement

      Jacques Frantz

  3. Malgré son passé sulfureux, j’ai de l’affection pour Yan que j’ai un peu connu autrefois. Il est vrai qu’il n’a pas toujours fait les bons choix mais il reste  une personnalité attachante et plein d’humour. Ce portrait de lui est touchant de compassion, assez consensuel, comme une proposition de la réalité en recherche d’une rédemption mais hélas sans introspection.  Un jour, peut-être.  je lui souhaite.  

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