LES INCENDIES SONT VOLONTAIRES ET ILS VIENNENT D’EN HAUT

RELAYEZ SUR VOS RÉSEAUX

ГОВОРИТ МОСКВА ICI MOSCOU


Je sais ce que vous allez dire : encore un délire complotiste de ce type qui voit décidément le mal partout. Cependant, je vous supplie de suspendre un instant cette assertion hâtive et de résister à la tentation du réflexe pavlovien.

À qui profite le crime ?

Les terribles incendies qui ravagent le sud de la Gironde et le nord des Landes de Gascogne bénéficient à ceux qui vous alertent en permanence sur les conséquences des changements climatiques. N’en doutez pas, dans les cénacles écolo-gauchistes, les khmers verts doivent applaudir les flammes. Pas besoin de vous faire un dessin. Vous les entendez ceux (pardon, celles et ceux) qui vous disent « on vous l’avait bien dit… vous n’avez pas voulu nous écouter… c’est de votre faute ». Bref, comme disait Pépin, tout est de la faute de ce salaud de peuple qui persiste à rouler au Diesel et à voter à droite, ou à tout le moins à ce qu’il croit être la droite.

Les promoteurs eux aussi se frottent les mains

Parce que comme par hasard, ça brûle toujours là où les prix montent. Le fait sociologique est patent. Lors de la sécheresse de 1976, la forêt française brûlait sur le flanc est du pays. Ça brûlait côté Méditerranée. Mais avec le TGV qui a mis Bordeaux à trois heures de Paris, les minets parigots qui bossent dans la banque, dans les médias ou dans la pub se sont dit que… Pourquoi pas l’océan. Maintenant qu’on a bien salopé la Côte d’Azur, on va pouvoir faire la même chose sur la côte atlantique. Oui, parce qu’en 1976 et durant les années qui ont suivi, la forêt girondine et landaise n’était pas moins inflammable que maintenant. Mais elle ne flambait pas. Comme c’est bizarre.

Bien entendu tout ceci sort probablement d’un cerveau qu’un Patrick Cohen qualifierait de « malade », mais nous n’allons pas tarder à le vérifier.
Pour connaître l’état exact de la volonté politique en haut lieu, il nous suffira d’attendre les condamnations. Convenez avec moi que mettre le feu avec les conséquences que l’on connaît mérite de lourdes peines. Or je vous fiche mon billet qu’aucune peine ne sera jamais prononcée. Ou si des peines sont prononcées ce sera à la marge, et en aucun cas à la hauteur des dégâts causés à la population qu’on déteste, à ses biens et à son environnement.
Les abonnés au Monde m’objecteront que cette histoire de spéculation immobilière ne tient pas puisque des lois interdiront de construire sur des terrains initialement boisés. Ouais. J’ai arrêté de croire au père Noël à six ans et demi, peut-être était-ce une erreur. Parce que le pékin moyen n’a pas accès à ce qui se décide en loge. Et ce qui se décide en loge est à la fois discret et appliqué avec diligence. Par conséquent, on saura en toute discrétion modifier ou contourner la loi le moment venu, comme on l’a fait sur la Côte d’Azur.

Bien sûr j’aimerais avoir tort. Et je ne serai pas fâché si mes calomniateurs qui m’accusent de voir le mal et la conspiration partout me mouchent le nez en me disant que tout a été reboisé. Je le promets, je m’inclinerai. Cependant, force est de reconnaître que jusqu’ici, quand une forêt brûle il repousse du béton. Il y a cinq ans, alors que nous nous promenions dans la région avec mon épouse, elle m’a fait remarquer des lotissements en construction en me disant : « Dans cinq ans ça va brûler ». Là aussi, j’aurais aimé qu’elle ait tort.
Jacques Frantz

7 commentaires

  1. Bonjour,

    j’avoue être très béotien concernant ce sujet des feu de forêt, je constate juste que les moyens financiers n’étant pas illimité, ce que nous avons donné à la clique mafieuse qui prétend diriger l’ukraine, nous ne l’avons pas pour protéger ni les nôtres, ni notre patrimoine.

    Par ailleurs, en nous mettant à dos les autorités russes, il me semble que nous nous sommes coupés d’un alié sûr, francophile et généreux et qui en plus, dispose des moyens techniques de nous venir en aide.

    Ca s’appelle de la traitrise de la part de nos dirigeants (suivez mon regard) et il fut un temps jadis ou ce genre de chose se réglait devant un peloton d’exécution.

    Du reste, si vous avez le coeur bien accroché, la vidéo de la discussion de Macron avec la dame faisant office de préfet de la Gironde
    (oui désolé, j’ai du mal à supporter le fait qu’une femme soit préfet)
    ainsi que quelques exécutants des FDO et des pompiers, cette vidéo est édifiante, je veux dire, par la façon dont Macron semble se réjouire en réalité de la situation.

    Ce type suinte véritablement Satan, je le répète, je le répèterai encore et encore.

    J’ai détesté Chirac, j’ai abhorré Sarkozy, mais je ne pensais pas qu’on puisse faire largement pire.
    Les deux dirigeants précités savaient, à minima, faire preuve d’une certaine empathie, fut-ce t’elle de façade.

  2. Apparemment il y a des projets de champs photovoltaïques dans le pipeline depuis quelques années…. les autorités vont devoir répondre à la colère du peuple, si toutefois le peuple commence ENFIN à se lever et à réaliser qu’on a à faire à des satanistes. En regardant bien tout ce qui se passe, tout est en train d’être démoli, que ce soit la nature, la qualité des aliments, de leau, de l’air, de l’éducation, de tout en passant par les soins et d’ailleurs, puisque j’en parle, il faut réfléchir à deux fois avant d’aller à l’hôpital de peur de se faire euthanasier! Donc tout ceci, c’est la mort…

    1. Curieuse similitude en effet, entre la carte des zones incendiées et celle des projets de parcs photovoltaïques/éoliens. 2 et 2 font 4 !

  3. Bonjour,

    J’en remets une couche sur la préfète de Gironde.
    Désolé, mais étant aveugle, je juge les gens (leurs personalités) à leur voix, c’est ainsi.
    Les gens qui ont leurs yeux qui fonctionnent jugent au phisique, à l’habillement, moi je juge à la voix.

    Hors là, j’avais tout de suite subodorrée la bonne vieille lesbienne à la voix grave, sans féminité ni empathie.
    Je crois que j’ai tapé dans le mille.

    Sophie Brocas, préfète de Gironde est aussi une écrivaine accomplie.

    Son dernier et cinquième roman, « Le lit clos » raconte une histoire d’amour entre deux femmes sur fond de grève des sardinières de Douarnenez, en 1924.

    Rose, 18 ans, catholique, paysanne devenue ouvrière, découvre l’amour et la passion dans les bras de Louise, la veuve communiste athée, meneuse de la grève.

    Finalement, après la grève victorieuse, Rose souhaite fonder une famille, rattrapée par son éducation religieuse, tandis que Louise part à Paris rejoindre la scène artistique.

    La préfète a fait en partie sa carrière de haute fonctionnaire sous l’aile du PS, depuis le bureau du président socialiste du Sénat (Bel), en passant par l’Elysée sous Hollande et le ministère de la transition écologique sous Borne.

    Et avant sa tardive reconversion dans la fonction publique par l’ENA, Sophie Brocas a été journaliste et communicante.

  4. Bonjour,

    Je me permets de transmettre ci-après une information que ma chère et tendre à trouvée sur les réseaux sociaux à propos de la commune du Porge, celle de Gironde largement la plus éprouvées par les incendis (près de 200 maisons entièrement brûlées)
    et ce n’est pas fini surtout et hélas pour cette commune qu’on peut qualifié ici de village martyr.

    Hors justement, certains projets liés aux nouvelles technologies ciblent cette commune, je dirai comme par hasard.

    Le Porge : du « cimetière » en gascon à la porte numérique de l’Europe

    Le Porge ; un nom qui signifie en gascon « le cimetière » (sic) (par extension du porge, le porche de l’église, devant lequel se trouvait traditionnellement le cimetière paroissial). Aujourd’hui, cette commune girondine est devenue tout l’inverse d’un lieu tourné vers le passé : elle est l’une des principales portes d’entrée numériques de l’Europe, grâce à l’arrivée du câble transatlantique AMITIÉ, qui relie l’Amérique du Nord au continent européen.

    À première vue, Le Porge évoque surtout ses plages océanes, sa forêt et son environnement naturel préservé. Pourtant, depuis 2023, cette commune de Gironde occupe une place stratégique dans les infrastructures mondiales d’Internet.

    Sous les dunes du littoral atterrit désormais l’un des câbles sous-marins transatlantiques les plus performants au monde.

    AMITIÉ : une autoroute numérique sous l’Atlantique

    Le câble AMITIÉ relie :

    • Lynn, près de Boston (États-Unis) ;

    • Le Porge (France) ;

    • Bude, en Cornouailles (Royaume-Uni).

    Long d’environ 6 800 kilomètres, il est constitué de 16 paires de fibres optiques et offre une capacité maximale de 400 térabits par seconde.

    Mis en service en 2023, il a été développé par un consortium réunissant Meta, Microsoft, Vodafone, Aqua Comms et Orange, ce dernier étant chargé de l’atterrissement français et de l’exploitation de la station du Porge.

    Ce que transporte réellement ce câble

    Contrairement à une idée largement répandue, Internet ne passe pas principalement par satellite.

    Plus de 95 % des communications intercontinentales transitent aujourd’hui par des câbles sous-marins en fibre optique.

    AMITIÉ transporte notamment :

    • Internet ;

    • les services de cloud computing ;

    • les échanges financiers internationaux ;

    • les données scientifiques ;

    • les communications entre entreprises ;

    • les plateformes vidéo ;

    • les futurs échanges liés à l’intelligence artificielle.

    Autrement dit, lorsqu’une intelligence artificielle interroge un serveur américain, lorsqu’une entreprise française utilise Microsoft Azure ou lorsqu’un particulier regarde une vidéo hébergée aux États-Unis, une partie de ces données peut transiter par Le Porge.

    Pourquoi avoir choisi Le Porge ?

    Le choix du site n’a rien de hasard.

    Pour accueillir un câble transatlantique, plusieurs critères sont indispensables :

    • une côte sableuse facilitant l’enfouissement du câble ;

    • un environnement peu urbanisé ;

    • un faible niveau de risques industriels ;

    • un accès rapide au réseau national de fibre optique.

    L’arrivée du câble a d’ailleurs été réalisée grâce à un forage horizontal dirigé, permettant de passer sous la plage sans la dégrader.

    Une porte d’entrée stratégique pour la Gironde

    Une fois arrivé au Porge, le trafic est injecté dans le réseau terrestre français avant d’être distribué vers les grandes infrastructures numériques.

    Le schéma est relativement simple :

    Océan Atlantique → Le Porge → réseau national de fibre → Bordeaux → centres de données → entreprises françaises et européennes.

    Le Porge devient ainsi une véritable porte d’entrée numérique entre l’Amérique du Nord et l’Europe.

    Pourquoi ce câble est-il si important ?

    On parle souvent des data centers, des supercalculateurs ou de l’intelligence artificielle.

    Mais sans connexion internationale rapide, ces infrastructures perdraient une grande partie de leur intérêt.

    Le câble AMITIÉ constitue la première brique de cette chaîne numérique.

    Sans lui, impossible de faire circuler rapidement les volumes gigantesques de données nécessaires :

    • au cloud ;

    • aux calculs scientifiques ;

    • à l’entraînement des intelligences artificielles ;

    • aux échanges internationaux des entreprises ;

    • aux services numériques modernes.

    C’est cette connectivité mondiale qui permet ensuite d’alimenter les futurs grands centres de calcul.

    Une infrastructure discrète mais essentielle

    Contrairement à une centrale électrique ou à un port industriel, un câble sous-marin est quasiment invisible.

    Pourtant, il fait partie des infrastructures les plus stratégiques du XXIᵉ siècle.

    Une interruption importante de ces liaisons affecterait immédiatement :

    • les banques ;

    • les grandes entreprises ;

    • les plateformes cloud ;

    • les administrations ;

    • les communications internationales ;

    • une partie des services Internet utilisés chaque jour.

    C’est pourquoi les câbles sous-marins sont désormais considérés comme des infrastructures critiques et font l’objet d’une surveillance permanente.

    Une première pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste

    À lui seul, le câble AMITIÉ ne fera pas de Bordeaux la capitale européenne de l’intelligence artificielle.

    En revanche, il constitue l’un des éléments indispensables à une stratégie beaucoup plus ambitieuse.

    Une connectivité internationale de très haut niveau est indispensable pour accueillir de grands centres de données, développer les services cloud, entraîner des modèles d’intelligence artificielle et attirer les entreprises du numérique.

    Le Porge est ainsi devenu bien davantage qu’une station balnéaire.

    Il est désormais l’une des portes d’entrée de la donnée mondiale vers la France et l’Europe.

    Et lorsqu’on observe les grands projets annoncés en Gironde, on comprend que ce câble n’est probablement pas un investissement isolé, mais la première pierre d’une transformation numérique d’une ampleur inédite.

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