FRANCE : UNE NOUVELLE LOI LIBERTICIDE DEVRAIT VOIR PROCHAINEMENT LE JOUR

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Vous vous souvenez des lois Pleven, puis Fabius-Gayssot pour verrouiller toute critique sur… Eh bien je ne peux pas le dire puisque la loi me l’interdit.
Il semble que cela ne suffise pas. C’est pourquoi Caroline Yadan a déposé une proposition de loi pour criminaliser toute critique du sionisme et toute remise en cause de l’existence d’Israël. Il y aurait pourtant beaucoup à dire sur les conditions dans lesquelles est né cet État en 1948. Eh bien tout ce qu’il y a à dire deviendra tabou une fois que la loi sera adoptée. Et que personne n’en doute, adoptée elle le sera.
Pourtant, cette proposition de loi a suscité une levée de boucliers sous la forme d’une pétition qui a recueilli pas moins de 707 000 signatures. Une telle pétition oblige normalement l’Assemblée dite nationale à organiser un débat sans vote, mais les membres de la Commission des lois ont rejeté l’organisation d’un tel débat qui n’aurait pas été au-delà du symbole.
À noter que le Rassemblement Nassioniste a voté en faveur du rejet de tout débat.
Gageons dans ces conditions que le Rassemblement Nassioniste avec à sa tête Jourdain Bardella, ami de M. Meyer Habib, assurera l’adoption de la loi en question destinée à criminaliser toute critique d’Israël. C’est-à-dire que les 2000 morts au Liban, vous serez sommés de trouver ça normal. Il y aura de bons crimes de guerre.
C’est l’occasion pour nous de revenir sur l’évolution de ce qui était le Front National, puis le Rassemblement National, le reniement national et enfin le rassemblement nassioniste.
Pour bien comprendre, il faut remonter aux années 80. Contrairement aux idées reçues, et malgré les incessantes diffamations contre le Front National et son président Jean-Marie Le Pen (Dieu le tienne en Sa sainte garde), ce dernier était un fervent soutien des États-Unis et d’Israël qu’il considérait comme un opposant efficace à l’hégémonie soviétique. Les gens ignorent ou ont oublié que l’URSS à l’époque faisait peur. Le Pen a donc soutenu l’action d’Israël jusqu’à la fameuse affaire du détail. En septembre 1987, dans un entretien accordé à RTL, Jean-Marie Le Pen a eu un mot malheureux en disant que les chambres à gaz étaient un point de détail de l’histoire de la Seconde guerre mondiale.
La meute médiatique s’est déchaînée pour ne plus le lâcher jusqu’à la fin de sa carrière. Toutes les mises au point et toutes les explications du monde n’ont pas suffi pour faire lâcher aux journalistes leur proie. Cela prouve s’il en était besoin le sens aigu de la gratitude de certains.
C’est à la suite de cela que vont naître les lois liberticides Fabius-Gayssot assez controversées à l’époque. Mais la terrible affaire de la profanation du cimetière israélite de Carpentras où des manifestants, parmi lesquels le président de la république de l’époque, ont défilé dans les rues de Paris avec une photo de Le Pen et le slogan « Carpentras, c’est moi ». Il n’en fallait pas plus pour mettre au pas les députés de droite un peu récalcitrants non par conviction, mais par clientélisme.
Qu’elle est donc loin la droite nationale qui lutait pour la liberté d’expression. Aujourd’hui, Jourdain Bardella se fait embrasser par l’adipeux Meyer Habib, tandis que les députés du Rassemblement dit national se répandent sur les plateaux en envolées dithyrambiques sur Israël.
Grâce à ces gens qui ne rêvent que de gamelle, de gueuletons à l’œil et de voitures avec chauffeur, nous n’aurons plus le droit de dénoncer les génocides en cours tant qu’ils seront frappés de la loi mosaïque.
Vous n’aurez le droit de dénoncer les génocides qu’à condition qu’ils soient validés par la police de la pensée. Et n’en doutez pas, le Rassemblement nassioniste n’a jamais manqué à ses maîtres lorsqu’il s’est agi de s’attaquer à nos droits.

Jacques Frantz

2 commentaires

  1. Coup de théâtre, voici les dernières nouvelles : le groupe Renaissance a décidé, jeudi 16 avril, de retirer la proposition de loi (PPL) Yadan de l’ordre du jour de l’Assemblée. Face à l’obstruction des députés LFI, « il apparaît désormais clairement que ce texte n’aura pas le temps d’être examiné cette semaine », se sont résignés en milieu de journée les députés macronistes. Toute la matinée, les Insoumis avaient multiplié les incidents de séance et usé de toutes les procédures possibles pour retarder les débats sur les textes précédant la PPL. « Dans ces conditions, nous avons demandé et obtenu du gouvernement qu’il contourne l’obstruction de LFI » et s’engage « au dépôt d’un projet de loi », écrit le groupe de Gabriel Attal dans un communiqué. Le texte, qui sera présenté la semaine du 22 juin, reprendra en partie les mesures de la PPL, qui nourrit depuis des semaines la polémique. Autant dire que l’avenir du texte semble compromis. Le gouvernement annonce que le nouveau projet de loi résultera d’un nouveau travail transpartisan » et commencera son parcours parlementaire au Sénat. Alors que le Parlement doit suspendre ses travaux autour du 14 juillet pour la pause estivale, le calendrier s’annonce de toute façon serré pour envisager un examen de ce texte dans l’hémicycle avant cette suspension, même si le Sénat est réputé plus efficace que l’Assemblée dans la configuration politique actuelle. moralité : le diable porte pierre quelquefois !

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