FRANCE, LE SÉNAT REJETTE L’AIDE ACTIVE À MOURIR

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Lecteur, j’ai toujours cru que la culture de l’euphémisme était un important vecteur de violence. Cacher les mots derrière d’autres mots plus édulcorés, c’est cacher les choses pour mieux les imposer. C’est rendre les choses plus indolores, mais pas moins néfastes. Aider quelqu’un à mourir, c’est simplement le tuer. Et c’est ce que le Sénat a rejeté ce 21 janvier 2026.

Comme tous les sujets sociétaux (mariage entre personnes du même sexe, avortement, promotion des prétendus droits LGBT), l’euthanasie s’inscrit dans un agenda mondial à marche forcée. Il est imposé aux populations par des dirigeants qui n’hésitent pas l’ombre d’une seconde à fouler aux pieds tous les principes démocratiques auxquels ils prétendent être attachés.

Une loi qui a bien du mal à passer.

Déjà en 2024, une première tentative de légaliser la mise à mort d’individus devenus indésirables avait échoué. Le président de la République avait, pour des raisons politiques qu’aujourd’hui encore on a de la peine à comprendre, dissous l’Assemblée nationale en plein débat sur le sujet. Certains y ont vu un effet de la Providence, ou à tout le moins l’expression d’un malaise profond de la société. Non, décidément, ça ne passe pas. Si dans les pays protestants du nord les prétendues « avancées » sociétales ont moins fait débat, plus on va vers le sud, en particulier le sud catholique, plus on sent de réticence. Déjà en 2012 et 2013, le mariage homosexuel avait été imposé à marche forcée par un régime resté sourd aux manifestations monstres des opposants. Déjà à l’époque, le pouvoir avec à sa tête François Hollande n’avait pas lésiné sur les manipulations et les intimidations.

Aujourd’hui, l’histoire se répète. Le régime de Macron se sait ultra-minoritaire dans l’opinion. Qu’importe ! Ça doit passer et ça passera. La majorité silencieuse n’a qu’à rester silencieuse. Dans un pays où l’hôpital tombe en ruine, où il faut attendre des mois pour consulter un spécialiste, où des gens meurent sans soins sur des brancards dans des services d’urgences débordés comme récemment à Rennes, le gouvernement n’a rien de plus urgent que d’imposer l’euthanasie, qui plus est par la violence. Violence faite d’abord aux individus à qui plus rien n’est proposé sinon une mise à mort médicalisée. Violence ensuite envers l’entourage des individus concernés à qui on enlève de force des êtres chers. Violence enfin envers les soignants forcés d’agir au rebours de leur vocation. Des soignants qu’on a, soit dit en passant, déjà tellement maltraités au moment du COVID. Des soignants à qui on interdit même d’avoir une conscience, puisque le texte prévoit un « délit d’entrave », à l’instar de celui existant déjà concernant l’avortement.

C’est dans ce contexte qu’un grain de sable est venu enrayer la machine. La droite, habituellement si timorée concernant les sujets de société, a tout d’un coup trouvé le courage de s’opposer en séance aux décisions prises en Commission des affaires sociales. On a entendu notamment le sénateur des Bouches-du-Rhône Stéphane Ravier très courageux à la tribune dénoncer le manque d’offre de soins palliatifs, qui, lorsqu’ils sont administrés convenablement, permettent une réduction considérable de la demande « d’aide à mourir ». Oui parce qu’il faut le dire, ce que veulent les gens, ce n’est pas mourir, mais seulement ne plus souffrir.

Alors bien sûr les pessimistes nous diront que le vote du Sénat ne fera que ralentir le processus, et que l’Assemblée nationale, en deuxième lecture, aura le dernier mot. Là, avec la France dite Insoumise, le Parti socialiste, les macronistes et les traîtres du RN, le texte a toutes les chances d’être restauré dans sa mouture originelle. Comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire sur d’autres plateformes, le Sénat ne sert en finalité à rien puisqu’il ne constitue pas un contre-pouvoir à l’Assemblée nationale. Devant des législateurs aussi divisés, il aurait été sage d’organiser un référendum, mais jamais le régime ne prendra le risque de consulter les Français, surtout sur quelque chose qui les concerne. Ce qui est certain, c’est que malgré l’énorme machine mise en place pour faire passer la loi de gré ou de force, il existe une résistance. Et cette résistance, elle est surnaturelle. Et ça, c’est une vraie raison d’espérer.
Jacques Frantz

7 commentaires

  1. Très franchement, je ne crois guère qu’un référendum pourrait empêcher cette loi mortifère de passer. les médias aux ordres manipulent l’opinion depuis des années en instrumentalisant des cas extrêmes ou pire encore, qu’ils présentent comme plus extrêmes qu’ils ne le sont en réalité. L’euthanasie, faut-il le rappeler, ce sont les bien-portants qui la demandent, l’hédonisme débridé ayant pris une telle place dans la société que la plupart des braves gens n’imaginent même pas que l’approche de la dernière extrémité pourrait le cas échéant les amener à voir les choses autrement. Et ne parlons pas des célébrités âgées de 95 ans ou davantage encore, qui militent pour l’euthanasie mais s’attardent ici-bas, à croire que c’est leur raison de vivre ! Je reproduis ici un commentaire trouvé sur un canal Telegram que je suis, j’avoue ne pas être loin de partager l’angoisse de cette malheureuse personne : « Je suis allée chez une amie il y a 15 jours et je discute souvent avec sa maman, âgée de 85 ans (qui a toute sa tête), elle me dit une chose qui illustre parfaitement cette vidéo.
    Au sujet de la méfiance et de la défiance envers la médecine, qu’instaure ce projet de loi.

    Sachant que sa confiance envers la médecine, les médecins et les politiciens, avait déjà été très entachée durant la période Covid. (Elle a refusée de se faire vacciner avec cet ARN et c’était beaucoup renseignée à ce sujet).

    Il y a 15 jours, cette dame âgée de 85 ans me dit :

    – « Je prie chaque jours, afin de ne pas devoir être hospitalisée, car je suis sure qu’ils vont me tuer. Au vu de mon âge, ils feront ce qu’il faudra pour me supprimer, pour ne pas avoir a me soigner.
    Ils ont déjà supprimé plusieurs personnes âgées dans les EPHAD avec le Rivotril, pendant le Covid et maintenant ils ne cachent même plus leurs projets de supprimer les personnes âgées comme moi, pour ne pas avoir à dépenser d’argent pour nous soigner. »

    Elle m’a fait vraiment pitié, lorsque j’ai compris à cet instant, qu’elle était terrifiée et que sa plus grande hantise a l’âge de 85 ans, était celle de devoir être hospitalisée.

    C’est affolant de constater qu’une dame âgée de 85 ans, qui a travaillé dure toute sa vie, qui devrait aspirer à un peu de tranquillité et d’apaisement à son âge, est terrorisée à l’idée de devoir être hospitalisée un jour prochain.

    Car elle est persuadée que l’hôpital et les médecins, feront leur possible, pour ne plus devoir soigner et parfois occuper des lits pendant longtemps, pour des personnes âgées comme elle qui ne sont plus « rentables » et qu’ils feront en sorte de les supprimer discrètement.

    Si cette dame âgée me parle de cette angoisse, c’est lié au fait qu’elle a petit à petit, perdue toute confiance en la médecine (de façon accrue depuis le Covid). La volonté de les aider à mourir au lieu de leur donner des soins adaptés, pour une principale cause financière, non avouée. » Tout est dit !

    1. Chère Isabelle,
      Merci de ce commentaire. Je comprends cette peur tant j’ai frôlé de près la mort au moment du COVID. J’ai compris à ce moment-là que le projet était de me laisser crever. J’ai fait face au refus de soin jusqu’à ce qu’un médecin accepte in extremis de me visiter. Comme par hasard, le traitement qu’il m’a prodigué m’a sauvé en quelques heures. Beaucoup n’ont pas eu cette chance.

  2. Bonjour,

    La dégueulasserie totale ici, c’est la petite musique de la propagande mortiphère : d’imposer l’euthanasie comme choix personnel à un peuple français de souche, dont la plupart des membres (dudit peuple) ont perdu toute catholicité depuis 3 générations.
    Donc le peuple français est, qu’on le veuille ou non, devenus très vulnérables à ce qui est présenté comme les sirènes du choix individuel et du confort ultime: on te fait choisire ta mort et quand tu veux crever; une flute de champagne à la main si il t’en dit.

    Vous pensez bien que Madame Braun-Pivet n’ira pas, elle vendre à qui que ce soit de sa communauté ce choix mortiphère.

    En gros, on dit: vieux Rémond, Gérard ou Francis, merci de bien vouloir laisser la place à Kumba Fatima ou Mohamed, déjà parce qu’il faut loger séance tenante ces trois-là, et ensuite de toute façon parce que ta succession Raymond etc. sera spoliée par l’Etat français pour loger, éduquer et Soigner Kumba, Fatima etc.

    Les gens qui nous gouvernent sont satanistes, et ont de toute façon la volonté d’en finire le plus vite possible avec le peuple de France.

  3. ça pue violemment ici, c’est dingue, en plus vous racontez n’importe quoi (raison pour laquelle vous vous gardez bien de publier le texte que vous diffamez, de peur que vos lecteurs puissent juger sur pieces) , mais c’est pas grave, continuez…

    (je me suis égaré en pensant, après lecture du billet sur J Baud, que l’endroit pouvait être intéressant, grossière erreur, qui ne se reproduira pas)

    1. Cher Monsieur l’égaré.
      Très content que vous ne remettiez pas les pieds sur ce site qui n’a que faire de vos insultes. Je ne vois pas quel texte je diffame et que je n’aurai pas publié. Vous auriez peut-être pu nous éclairer, mais comme vous avez fait serment de ne plus visiter notre site, nous n’en saurons pas plus. Je compatis à votre dépit tant vous semble insupportable l’idée que les vieux, les faibles, les malades et demain les enfants ne soient pas mis à mort comme des chiens dans un cabinet de vétérinaire. Restez donc dans le vomis nauséabond de votre insondable bêtise, et surtout passez votre chemin.

  4. Cette loi est une légalisation du permis de tuer sans avoir besoin d’informer qui que ce soit et sans contre-pouvoir. Cependant, dans leur empressement à adopter, ils ont oublié un recours: celui du « Mandat de protection future » signé devant notaire, 125 €, stipulant que, si, moment de faiblesse ou non, une personne souhaite mourir, on sache que son avis doit être confirmé par un proche mandaté. Là, devant l’ écueil juridique, tout médecin devrait baisser pavillon.
    Source:
    https://x.com/i/status/2016200590276047311
    Cette vidéo de 7mn50 sec explique tous les détails de cette loi d’euthanasie et le recours encore possible.

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