GRÂCE POUR JACQUELINE SAUVAGE, MOUMOU C’EST DÉCIDÉMENT LA CULTURE DE MORT

GRÂCE POUR JACQUELINE SAUVAGE, MOUMOU C’EST DÉCIDÉMENT LA CULTURE DE MORT

Les avocats et la famille de Jacqueline Sauvage, cette femme de 66 ans qui a tué son mari par arme à feu, seront reçus par François Hollande ce jour.

François Hollande, qui ne loupe pas une occasion de servir ses maîtres de la culture de mort recevra la famille de Jacqueline Sauvage, incarcérée suite à une condamnation pour assassinat. La sexagénaire a abattu son mari après que celui-ci lui a fait subir un calvaire fait de violences conjugales pendant 47 longues années.

Jacqueline Sauvage a été condamné deux fois pour des faits d’homicide qui ont été examinés à la lumière de circonstances atténuantes qui ne font aucun doute. Par conséquent, la justice est passée. Je ne vois pas bien pourquoi il faudrait y revenir. C’est sans compter sur les réseaux de mobilisation idéologique. Le cas est exemplaire: une femme qui se libère du calvaire conjugal dans son expression la plus violente. Voilà du pain béni pour nos égéries d’extrême gauche. Ces gens-là ont de surcroit le toupet d’invoquer la légitime défense. En revanche, la légitime défense est toujours mise en question lorsqu’il s’agit d’un boulanger endetté qui y arrive à peine et qui tire sur une racaille après un énième cambriolage. Là ce sont les mêmes qui osent élever la racaille au rang de double victime: victime du fasciste qui a osé se rebeller pour défendre son bien, et victime de la société qui n’a pas su comprendre le malaise de la jeunesse.

Je conclus en disant que Moumou s’est montré inflexible devant la demande des parents Lambert d’être reçus pour évoquer la survie de leur fils Vincent. Il est vrai que Vincent Lambert n’est pas un repris de justice.

Jacques Frantz

Une réflexion au sujet de « GRÂCE POUR JACQUELINE SAUVAGE, MOUMOU C’EST DÉCIDÉMENT LA CULTURE DE MORT »

  1. Faut-il en conclure qu’être une personne handicapée qui mange l’argent de la société est un crime plus sévèrement répréhensible que de tuer son bonhomme, aussi violent et odieux fût-Il? Un pas que je suis fortement tentée de franchir quand je constate à quel étouffement économique sont condamnées les personnes handicapées au beau pays de France, quand j’observe combien il est difficile à quelqu’un qui ne peut pas se traîner jusqu’au cabinet d’un médecin d’en trouver un qui accepte de faire une visite à domicile, et j’en passe. Un meurtre reste un meurtre et les circonstances atténuantes, s’il est juste qu’elles soient reconnues, ne devraient pas aboutir à ce que la société fasse comme s’il n’y avait pas du tout eu mort d’homme. La justice étant passée, y compris en appel, il serait légitime qu’on en restât là… ce qui est de fait peu probable.

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