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La Suisse est souvent citée en exemple pour sa démocratie directe. Et il est vrai que pendant des années elle a constitué un contre-pouvoir à la fois sain et efficace. Sain, parce que à de nombreuses reprises, la population s’est montrée plus raisonnable que le législateur. Efficace, parce que le rempart populaire a évité au pays bien des écueils.
Hélas, tout ça n’est plus. Au milieu des années 90, la Confédération quadrilingue a commencé à se mettre à genoux devant les groupes de pression mondialistes.
Ce dimanche avait lieu une votation populaire (qu’il ne faut surtout pas appeler référendum) pour inscrire la neutralité du pays dans la Constitution. Il faut vous dire que ces dernières années les dirigeants helvétiques ont largement foulé aux pieds cette particularité sacrée de notre pays pourtant gage de prospérité et de paix, non seulement dans nos montagnes et sur les rives de nos lacs, mais au-delà, dans le monde entier.
C’est dans ce contexte qu’a été mise aux voies une initiative populaire pour sauver cette neutralité tant mise à mal.
Il y a encore 20 ans, une telle initiative aurait recueilli 80% des suffrages dans une majorité de cantons. Aujourd’hui elle a été rejetée à près de 70%.
Il faut dire que la fraude électorale a été massive. Il y a d’abord la violence médiatique. Les médias – francophones surtout – sont tenus par des gauchistes fanatiques grassement payés. En parallèle, on a par une naturalisation effrénée considérablement modifié le corps électoral. Enfin, il y a le scandale du vote par correspondance qui ne fait qu’ajouter de l’opacité au scrutin qui devient invérifiable et qui échappe totalement au contrôle populaire.
Désormais, rien ne pourra pus arrêter la marche du pays vers l’adhésion à l’OTAN et à l’Union européenne. De grande nation faiseuse de paix, la Suisse est appelée à devenir un petit caniche faiseur de guerre.
Au secours !
Jacques Frantz
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