AVEC ROBERT MÉNARD, , CE N’EST PAS LA GIROUETTE QUI TOURNE, C’EST LE VENT

AVEC ROBERT MÉNARD, CE N’EST PAS LA GIROUETTE QUI TOURNE, C’EST LE VENT

Souvent, le samedi, j’ai des tas d’autres choses à faire que de rester devant ma télévision, même si les programmes de TV libertés sont toujours de très grande qualité. Donc, Mea culpa, je ne regarde que trop rarement le “Samedi politique” pourtant à chaque fois très intéressant. Néanmoins, je m’étais promis de ne rater sous aucun prétexte le “Samedi politique” avec Robert Ménard. Parce que quand un politicien un peu atypique est interrogé par une journaliste aussi talentueuse qu’Élise Blaise, c’est comme le Valet à la belote, ça ne se laisse pas passer. Et je n’ai pas été déçu. Ou plutôt, si je n’ai pas été déçu par Élise Blaise, j’ai été déçu par Robert Ménard, même si j’avais déjà eu vent de ses opinions sur certains sujets, et même si je ne me suis jamais fait d’illusions sur le fait que Ménard est avant tout un politicien. En relisant ce que j’ai pu écrire sur cette personnalité politique, j’ai constaté que rien n’avait changé.

Tout de même, je trouve que lors de son émission sur TVL, il a dépassé les limites de l’acceptable. Les deux axes sur lesquels l’homme s’est exprimé prouvent s’il était besoin qu’il ne suffit pas d’être un bon communiquant pour faire à croire qu’on est de notre camp. Comme tout politicien, Robert Ménard est un calculateur. Ainsi, il est sans peur, sans reproches, sans recul ni doute, favorable aux prétendus vaccins. Ce qu’il y a dedans, la façon dont ils sont distribués, l’opacité avec laquelle ils ont été vendus, les effets secondaires produits, rien à faire, il faut vacciner. Et même si ce ne sont pas des vaccins, il en faut quand même.

La posture politique de Ménard est simple à comprendre: il est l’élu des commerçants d’une petite ville provinciale sinistrée par le Parti communiste et l’invasion migratoire. Les souffrances subies par les populations sur place ont été épouvantables. Dans ce contexte, Robert Ménard avec sa gouaille, ses capacités de gestionnaire, et un certain bon sens que je lui reconnais bien volontiers a séduit une population qui n’en pouvait plus. En Poujade des temps modernes, il a séduit la frange de la population qui trime, qui économise, qui est bien élevée. Bref, la frange détestée par nos élites parisiennes. Or aujourd’hui, c’est à eux qu’il vend le prétendu vaccin magique qui va permettre que tout redevienne comme avant. Oui! parce que comme ces gens-là ne crèvent pas assez vite, on les étrangle au motif qu’ils sont “non essentiels”.

Donc à l’unisson du gouvernement, le type vous vend un vaccin dont il ne connaît pas les effets, mais dont il sait pertinemment qu’il ne permettra pas un retour à la vie d’avant. Le grand gestionnaire qui lave si blanc que tout en devient transparent, vous vend un produit acheté avec de l’argent public sur des engagements contractuels dont même les parlementaires chargés de voter les budgets n’en peuvent rien connaître. Enfin, (et c’est le plus grave), c’est ce même Ménard qui va à la messe, qui vous pousse à vous injecter un produit fabriqué en partie avec des cellules de foetus avortés. Or quelles que soient tes idées, lecteur, si tu ne vois là rien qui dysfonctionne, il faut consulter d’urgence. À un moment il faut choisir. J’invite un prêtre qui a charge d’âmes à le reprendre et à l’absoudre de toute urgence. Ce prêtre, excellent prédicateur par ailleurs, qui connaît très bien Monsieur Ménard, se reconnaîtra lorsqu’il lira ces lignes.

Enfin, il y a la tambouille politicienne qui consiste à nous faire avaler une alliance prétendument de droite qui permettrait à notre courant de pensée de revenir durablement aux affaires. Il faudrait, sous peine de ne jamais plus exister, accepter d’assouplir certaines de nos positions afin de nouer des alliances. Sauf que deux choses clochent:
Si le “camp national” (puisque c’est de cela en filigrane dont il s’agit), n’a jamais pu nouer d’alliances, c’est parce que le Bnaïbrith a tracé une ligne rouge franchissable sous aucun prétexte. Il s’agit d’un interdit absolu à quelque mouvement politique que ce soit de nouer quelqu’accord que ce soit avec des personnes ayant même de loin des relations avec le “camp national”. Par conséquent, ce n’est pas le “camp national” qui ne veut pas d’alliances, mais ce sont ceux qui usurpent nos idées en période électorale exclusivement. Toutes les tentatives de Feu le Front National de faire ne serait-ce qu’un bout de chemin dans un projet de gouvernement, même régional a subi le feu nucléaire de la part des états-majors des partis au niveau national. Par conséquent, les verrous que veut faire sauter Robert Ménard ne sont pas les bons et il est trop intelligent pour l’ignorer. Quant à savoir si notre camp doit se décaler, surtout d’un point de vue sociétal, à gauche pour être présentable, je dirai seulement qu’il vaut mieux être battu sur ses idées qu’élu sur les idées des autres. En d’autres termes, pour ceux qui comprennent lentement, si le sujet de l’immigration n’est pas pris à bras-le-corps, et donc si l’immigration se poursuit, le corps électoral risque d’être modifié à telle enseigne que Ménard et ses équipes n’auront aucune chance de rassembler un électorat suffisant pour gagner.

Jacques Frantz

Robert Menard, le père courage

Pourquoi faut-il signer la pétition de soutien à Robert Ménard?

1 commentaire

  1. totalement HS, mais la formulation de la phrase suivante sur ton blog un peu plus bas me chagrine.

    « En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées. »

    Tu peux essayer de voir comment corriger ça pour que ce soit formulé en bon français?

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